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 Imprégniation Incontrôlée

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vero
P'ti loup
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Messages : 23
Date d'inscription : 28/03/2011
Age : 33

MessageSujet: Imprégniation Incontrôlée   Lun 28 Mar - 19:26

Voilà elle arrive.....

et oui une nouvelle fics, avec Jacob bien évidemment, mais j'espère que je convaincrais les plus récalcitrantes.
Bon pour celle qui n'ont pas l'habitude, mes fics sont pas toujours toutes roses mais j'espère que ca vous plaira

voici la bannière officielle de la fics




Imprégnation Incontrôlée : Chapitre 1

Les samedi soir de garde se déroulaient toujours de la même façon, enfants malades, commande générale de pizza pour toute l’équipe des urgences, alcoolémie, Sam flirtait avec moi, coupures à la main, Sam me proposait de dormir chez lui. Vers les 23h les cas d’accidents de voiture arrivaient en masse. Il était 5h de matin, je venais de finir avec le dernier accidenté de la route. Moi Mila Bakers, 28 ans, avais presque survécu à un samedi soir aux urgences, presque car un bout de chou Tom venait de me vomir dessus. J’étais en train d’enfiler la tenue de rechange bleu des médecins urgentistes, quand un coup de feu retentit.

Est-ce la particularité des médecins ou mon manque totale d’instinct de survie, mais je me précipitai dans le hall des urgences. Je freinai le plus possible quand j’arrivai près de l’accueil. Tout le monde était au sol, les mains sur la tête, seuls les patients alités n’avaient pas pu bouger.

Sam me faisait des signes pour me coucher, mais j’avais le regard bloqué sur les hommes cagoulés arborant leurs calibres 38. Tom pleurait dans les bras de sa mère, juste à côté des hommes armés.

- Il ne va pas se taire ce gamin !! Hurla l’un d’entre eux. Je le vis se retourner vers le petit, et comme si je ne contrôlais pas mon corps, j’avançai et me mis à leur parler
- Il n’a que 9 mois Messieurs, que puis-je faire pour vous ?
Le plus grand d’entre eux me jaugea, tandis que l’homme qui en avait après le petit, s’approcha de moi, banquant son arme contre ma tête
- Tu veux mourir ?? Son ton était dur froid dépourvu d’émotion, j’avais vraiment l’impression que la question était sérieuse.
- Non. Ma voix était à peine audible
- Paul ! Avertit le plus grand d’entre eux. Elle veut nous aider elle va nous aider. Prépare une trousse avec tout ce qu’il faut pour soigner une blessure par balle, et tu n’as que 2 minutes, ma belle, sinon le petit ne va pas pleurer longtemps.

Je respirai un grand coup, attrapa un grand sac poubelle jaune pour les déchets biologiques, et le remplit de tout ce qui me tombait sur la main. Je me retournai vers l’homme qui semblait être le chef, et lui tendis. Il avança sa main pour le prendre, mais c’est sur mon poignée, que sa main s’arrêta. Il me retourna le bras dans le dos, attrapa le sac, et se dirigea vers la sortit, j’entendis un coup de feu, et je hurlai.

- Calme toi, il a juste tirai en l’air pour les effrayer 5 minutes de plus le temps que l’on parte. Me répondit mon kidnappeur.

Devant les urgences était garée une camionnette noire, vitres teintées. Un homme ouvrit la porte latérale sur le côté, et en sortit.

- Grouille toi Sam, il a vraiment l’air mal en point.

Nous montions à l’arrière de la camionnette, où un homme était allongé au sol. Le gars qui m’avait plaqué son arme à feu sur la tête monta à l’avant et la camionnette démarra en trombe.
Je faillis tomber à la renverse avec l’accélération dut au démarrage.

- Soigne-le ! M’ordonna le plus grand d’entre eux
Je restai un moment immobile, regardant l’homme agonisant à même le sol. La peur, le stress, tout était à son apogée, me tétanisant littéralement.
- J’ai dis soigne le ! cria-t-il tout en me jetant à ces pieds, me ruinant les genoux contre le métal qui recouvrait le sol.
La douleur me réveilla l’esprit.
- Qu’est ce qu’il a eu ?
- On t’a pas dit de poser des questions, juste de le soigner.
Je fouillais dans le sac, cherchant un stéthoscope.
- J’ai besoin de le savoir pour le soigner
L’autre homme présent à l’arrière de la camionnette, répondit
- On lui a tirai dans l’épaule, il a perdu conscience il y a 10 minutes.
- Ok, vous pouvez, poser quelques choses sous sa tête le sol est trop dur.

Il enleva son manteau et le roula en boule pour le glisser sous sa tête. J’allais enlever la cagoule que portait l’homme blésé, quand une main m’en empêcha.

- On a rien contre toi, mais ne cherche pas plus d’ennuies que tu en as.
- Euh ok, désolé, j’ai l’habitude de dégager les vêtements de mes patients. …je peux enlever son tee shirt ?
- Oui.
Je sortis un ciseau, et découpa son tee shirt. Son torse était recouvert de sang.
- Il a perdu beaucoup de sang. Je relevai la tête pour regarder le second homme positionner à la tête de son ami.
- Oui. Répondit-il simplement.
- Vous connaissez son groupe sanguin ?
- O- comme moi.
- Ok bien on aura peut être besoin de votre sang pour le transfuser.

Je m’occupai de nettoyer sa blessure, la balle était encore logée dans son épaule, elle avait endommagé par mal de vaisseaux, mais heureusement elle avait épargné les plus important.

- Il va falloir l’opérer dans un endroit propre
- Vous pourrez l’opérer quand on sera arrivé.
Je ne sais pas combien de temps nous roulâmes ainsi, mais après quelques virages bien serrés. La camionnette s’arrêta nette.
Le plus grand approcha avec une cagoule. Par instinct je reculai autant que possible.
- Juste pour rentrer à l’intérieur, on vous l’enlèvera après, moins vous en verrait, plus vite vous rentrerez chez vous.
J’acquiesçai. On me transporta à l’intérieur d’une maison, ainsi que l’homme blésé, qu’ils l’installèrent sur la table de la cuisine.

Je sortis tout ce que j’avais pu prendre avec moi, pour pouvoir lui enlever la balle, heureusement que l’homme était encore dans les vapes, car je n’avais pas pris d’anesthésiant.

Après avoir nettoyé tout les instruments, je me concentrai sur sa blessure. Je réussis à extraire la balle, elle était profondément enfoncée dans son épaule. La balle que je sortis brillai de mille feu, je n’en avais jamais vu de tel, on aura dit qu’elle était en argent pur. Mon étonnement dut se lire, car le gars teigneux présent dans le hall de l’hôpital, me l’arracha des mains, et sortit de la pièce.

- Ca va laisser une cicatrice, et il lui faudra surement de la rééducation.
- OK, répondit le plus grand.
Je refermai la plaie, très doucement, retardant le moment où ils n’auraient plus besoin de moi.
- Il va falloir le surveiller cette nuit, voir si ces constantes vont se stabiliser, il aura peut être besoin d’une transfusion.
- Je pense que ca va aller. Répondit l’homme que j’en avais déduis être le chef.
Il me fit le suivre, et me dirigea vers une porte. Quand il l’ouvrit, je vis qu’elle donnait sur la cave sans fenêtre. Je me mis à pleurer, essayant de m’échapper de sa poigne, mais il était trop fort.
- Descends et tais-toi !! Il referma la porte derrière lui me laissant seul, dans le noir.

J’avais du finir par m’endormir, car je fus réveiller pas des bruits de pas descendant l’escalier. Je me recroquevillai dans mon coin essayant de me rendre invisible, et la lumière éclaira soudainement la pièce. Je mis quelques secondes à m’habituer à la lumière, mais je ne relevai pas les yeux, fixant le sol désespérément.

L’homme qui était entré, déposa un plateau contenant un bol de soupe, du pain, un peu de fromage et du jambon, ainsi qu’une bouteille d’eau, à côté de moi, ne m’adressant pas la parole. Il resta un moment là, me regardant simplement, je crois. Puis il se leva, monta une marche d’escalier, et s’arrêta.

- On te déposera vers l’hôpital ce soir. Sa voix était plus grave que les autres, ce n’était pas un des hommes que j’avais rencontré cette nuit

Je relevai la tête et le regardai, il était grand très grand, assez musclé, vêtu de noir comme les hommes de hier soir, il avait une cagoule aussi, mais ce qui me transperça le cœur, furent ces yeux. Marron foncé, avec un peu de noir autour, et d’une intensité, j’en eu le souffle coupé. Voilà que je me fais le syndrome de Stockholm pensais-je. Je détournai le regard, et refixai le sol devant moi. L’homme resta sans bouger quelques secondes, puis remonta doucement les marches.

- Excusez-moi ! L’interpellais-je
- Oui quoi ?
- Com….Comment va votre ami ? Il s’est réveillé, il n’a pas besoin de transfusion ?
Il me regarda longtemps, me faisant quasiment suffoquer, avant de répondre.
- Il va bien, merci à vous de vous en souciez.
Puis il remonta en haut. La porte se ferma, et je l’entendis parler à quelqu’un qui devait se trouver juste devant la porte.
- Laisse la lumière allumée !
- Oui chef.

La lumière allumée me fit prendre conscience dans quel état était mes genoux. Mon pantalon de toile bleu, était tout ensanglanté, comme d’habitude la moindre égratignure devenait un vrai problème. Je pris un peu d’eau dans la bouteille et essayai de nettoyer les plaies. Après se qui me semble des heures.

Un autre homme plus petit, la voie fluette, portant toujours une cagoule, un gamin peut être descendit dans la cave. Il me montra un foulard bleu opaque, et me fit signe de me lever.

- On va le mettre sur vos yeux. Vous allez monter à l’arrière d’une voiture, et vous ne pourrez l’enlever que lorsque l’on vous le dira. OK
- D’accord.
Il me mit le foulard, et m’aida à monter les marches. Une fois le pas de la porte franchit, j’entendis plusieurs voix. Je suivais le jeune homme, quand je sentis la pression du foulard se desserrer
- Attendez !
- Quoi ? Le silence se fut autour de nous
- Euh je crois que vous avez mal serré le foulard. Il ne va pas tenir longtemps, et si vous êtes vraiment sérieux sur le fait de me libérer, j’aimerais bien que tout se déroule bien.
Le silence dura quelques secondes de plus
- Bouge-toi !

Je reconnus la voix grave de l’homme qui m’avait amené à manger. Il se positionna derrière moi. Et parla près de mon oreille, me faisant frissonner de tout mon corps

- Fermez les yeux.
Je les fermai le plus fort possible, enfin que l’on ne puisse pas dire que je trichais. Je sentis ces mains dans mes cheveux, et il resserra le foulard.
- Voilà, maintenant suivez moi.
Il me prit la main, ce qui provoqua une décharge électrique, je retirai ma main par réflexe, lui aussi je crois. Plus il la repris, la décharge réapparut, mais nous fîmes comme si de rien n’était. Je l’entendis ouvrir la porte de la voiture, et il me guida à l’intérieur.

- Attention à votre tête.

Il se pencha sur moi, je pus sentir son odeur, un mélange de musc, de bois, de miel. J’étais officiellement bonne pour une psychothérapie. Il attacha ma ceinture, et ferma la porte.
Quelqu’un monta à l’avant de la voiture, et je dus me crisper, car il me rassura tout de suite, de sa voix maintenant inoubliable.

- Ce n’est que moi, je vais vous ramener à Seattle, je vous déposerais dans le quartier de l’hôpital. Tout le monde n’est pas d’accord pour vous libérer, on compte sur vous, pour ne pas trop en dire.
- Je n’ai rien à dire, vous m’avez emmené dans un endroit que je ne connais pas, j’ai soigné quelqu’un que je ne connais pas, et c’est tout ce que je peux dire sérieusement.
- Je vous dirais quand vous pourrez enlever le foulard.
La voiture démarra, au bout d’une heure où plus, l’homme reprit la parole.
- Vous pouvez enlever le foulard, mais ne vous amusez pas à me regarder OK.
- Ok

Je retirai le foulard, et reconnu la banlieue de Seattle, il allait vraiment me libérer. La voiture était luxueuse, intérieur en cuire, vitre teintée le moteur ronflait à merveille. Je vis que les portières étaient fermées. Je n’osais pas regarder à l’avant. J’étais installée derrière le conducteur, je me refusais donc de regarder devant moi, et tourna la tête pour regarder Seattle défiler devant moi. Je reconnus les abords de l’hôpital, et commençai à stresser. Allait-il vraiment me laisser partir ainsi ? La voiture s’engagea dans une petite ruelle, juste derrière l’entrée des urgences, et le moteur se stoppa.

- Vous pouvez descendre. Attendez que je me sois engagée dans la ruelle pour partir. Je vous fais confiance.
Je hochai la tête frénétiquement.
- Je…. Il hésita, ce qui par réflexe me fit lever la tête. Je vis alors ces yeux dans le rétroviseur, et restai figée encore une fois.
- Je suis désolé. Il détourna le visage- Allez filez, vous avez mieux à faire que de rester à l’arrière de cette voiture.

Les portes se déverrouillèrent, et je sortis en trombe. Il démarra à toute vitesse, et disparut de la ruelle. Je n’eus même pas l’idée de relever la plaque d’immatriculation, y en avait-il une d’ailleurs.
Je me dirigeai lentement vers l’entrée des urgences, regrettant déjà, de ne pas lui avoir demandé de me déposer chez moi. Pff j’étais folle ce n’était pas un taxi. Je sentais juste que les ennuis ne faisait que commencer, les flics aller arriver, j’allais être ausculté de toute part, et Sam allait me coller les basques pendant 2 mois au moins……………



Chapitre 2

C’est dans ces moments là que je savais que personne d’autre que moi, ne pouvait être l’ALFA.
Nous étions des métamorphes, des loups dont on parlait dans les légendes. Mais pas du genre boyscout et compagnies. Certes aucuns vampires ne pouvaient s’approchaient de notre village, sans voir leur immortalité, réduite en cendre. Mais nous en avions fait notre petit commerce. Le sang de vampire possédait des propriétés donc certains humains, était très friand. Un aphrodisiaque très puissants, et nous étions parmi les rares à en faire le commerce. Là où certains risquaient leur vie pour cette drogue, nous le revendions en grande quantité, sans le moindre risque.
De ce fait La Push était la réserve indienne la mieux entretenu du continent nord et sud américain. Le centre culturel, l’école primaire, le lycée, tout était financé par notre trafic. Bref un petit business qui entretenait notre réserve, et nous avait mis moi et mes acolytes à l’abri du besoin pour quelques décennies.
Ce soir c’était 3 vampires qui rodaient depuis quelques jours dans la banlieue de Seattle, tuant à tord et à travers, et nous avions décidé, de leur faire mordre la poussière et de faire des réserves pour le mois à venir. Nous étions partis moi et la première ligne, qui était constituée des loups les mieux placés dans la hiérarchie, Sam mon beta, Paul son second, Quil, Embry et le jeune Seth. Ce que nous n’avions pas prévu c’était les chasseurs de vampires. Nous étions en concurrence avec ces gars, mais la taille de notre trafic les avait rendus assez virulent à notre égard. Ils savaient que nous étions inoffensifs par rapport aux loups garous, mais ils savaient aussi que nous avions le même point faible : l’argent. Quand Seth croisa leur chemin, des tires de feu partirent dans tout les sens. J’étais parti rejoindre Seth pour le tirer d’affaire, quand je reçus en balle en argent en pleine épaule, une qui nous rendait tout bêtement Humains.
Je me suis réveillé sur le canapé de la maison de mon père, l’épaule soigneusement bandée, et maintenu contre moi. Les gars étaient tous autour de moi, la mine des mauvais jours. Je ne me souvenais de rien, un véritable trou noir après avoir était blessé. Je les détaillais tous, et m’assis.
Mon épaule était déjà quasiment guérie. Enlever la balle en argent et nous revenions normaux, mais le plus dur était de l’enlever sans faire trop de dégâts sur nos corps momentanément humains.

- Hey ben les gars vous avez assuré !!
Ils ne répondirent pas
- Qu’est ce qu’il y a ?
Toujours rien.
Je pris mon ton d’alfa – Racontez moi tout !!

Ils me racontèrent en détail la soirée de la veille. La pauvre femme, qu’il avait enlevée aux urgences de Seattle, et qui était toujours dans la cave de mon père.

- Vous n’êtes que des abrutis ! Vous lui avez donné de l’eau à manger ? Quelle heure est-il ?
J’ordonnai à Seth de lui préparer quelques choses immédiatement.
Leah rentra alors dans la pièce en courant.
- Jacob !! Je viens de l’apprendre. – OMG ! Tu vas bien ?
- Ca va Leah laisse moi respirer.

Leah et moi c’était une vieille histoire. Nous étions soit disant destinées à être des âmes sœurs, à être imprégnés, comme on le disait chez moi. Le coup de foudre à l’âge adulte. Sauf que pour nous, il n’y avait jamais rien eu. Leah était soit disant amoureuse de moi, où de l’idée qu’on lui avait mise dans la tête depuis son plus jeune âge. Et moi rien, je l’aimais bien elle était cool, mais ca s’arrêtait là. J’avais toujours été honnête avec elle. Les anciens n’expliquaient que nous ne soyons pas imprégnés. Nous étions tout les deux, issus des grandes familles indiennes, et nous n’avions aucuns liens de parenté. S’il n’y avait pas d’imprégnation entre nous, il n’en aurait surement jamais. Ce n’était pas la première fois que cela se produirait, les mâles Alfa avaient apparemment du mal à être imprégnés. Ce qui permettait aux différentes familles indiennes, d’accéder à la direction de la tribu. Ou c’était juste pour isoler les Alfa dans leur tache, gérer la tribu, et rien d’autre, pas d’amour, pas d’enfant, pas de vie,juste la tribu.

Je vis Seth s’approcher de la porte de la cave, il allait remettre sa cagoule. Quand je l’en arrêtai.
- Laisse moi faire vous avez fait assez de dégâts comme ca.
- Black. Je te jure que j’ai essayé de les en dissuader, mais ils m’ont laissé en plan…
Seth était un brave gamin, le plus jeune d’entre nous, mais celui en qui je pouvais avoir le plus confiance.
- Je sais Seth. Je posai ma main sur son épaule.
- Tu gardes la porte, ok. Je te fais confiance, personne ne descend à part moi.

Je descendis les marches, dans l’obscurité, ces salauds ne lui avaient pas allumé la lumière, mais pour qui se prenaient-ils. Il fallait mieux que je ne sois pas trop souvent dans le coltard avec eux, ils se prenaient trop facilement pour des caïds.

Je tirai sur la ficelle reliée à l’ampoule, et ce que je vis me déchira le cœur. Une jeune femme était roulée en boule dans un coin de la pièce. Elle portait un pantalon d’hôpital, ensanglanté au niveau des genoux. Ces longs cheveux, châtains, bouclés, retombaient comme une cascade devant son visage. Elle ne me regarda pas surement, traumatisé, ca allait chauffer quand je remonterai. Je posai le plateau à côté d’elle, et resta quelques instants à la regarder. Elle était grande apparemment, elle avait des formes là où il fallait, j’aurais aimé croiser, son regard, mais elle ne bougea pas. Je me relevai, et commençai à monter les escaliers quand le besoin de la rassurer fut trop pressant.

- On te déposera vers l’hôpital ce soir.

J’avais pris ma voix d’Afla afin que tout le monde l’entende là haut.

Elle releva le regard, et je sus que ma vie venait de basculer. Elle avait des yeux sombres dans lesquels je me serais perdu, de longs cils, un visage ovale, et une bouche que j’avais envie d’embrasser pour le restant de ma vie. Une chaleur étrange enveloppa tout mon corps, mon cœur battait à 200 à l’heure. On m’avait décris l’imprégnation, et elle en posant simplement mon regard sur elle, je savais que je l’aimais.
Mais…elle n’était pas des nôtres, comme disait les anciens. Je baissai les yeux et remontai doucement. A ma connaissances, nous nous imprégnions toujours entre indiens, d’Amérique du sud ou du nord. Tout le monde était persuadé que c’était le critère ultime.

Elle m’interpella avant que je ne sois arrivé en haut
- Excusez-moi !
- Oui quoi ?

Résigné, je reposai mon regard sur elle. Elle était belle, dans un état lamentable, mais belle.

- Com….Comment va votre ami ? Il s’est réveillé, il n’a pas besoin de transfusion ?
Après ce que ces salauds lui avaient fait, elle s’inquiéter pour moi ! J’en restai bouge bais. Je réussis à me ressaisir après quelques secondes

- Il va bien, merci à vous de vous en souciez.

Je franchis le pas de la porte et ordonna à Seth de laisser la lumière allumée.

- Oui chef, répondit-il, comme pour m’exaspérer, encore plus, ou me taquiner, bizarrement Seth n’avait pas peur de moi, d’où la confiance que je lui portais.

Je me dirigeais vers mon ancienne chambre et ferma la porte. Je m’assis sur le lit, et partis en arrière. Il ne fallait pas qu’ils l’apprennent, je n’osais pas imaginer la réaction du conseil. J’avais passé ces 12 dernières années à faire de La Push, l’une des réserves les plus surs et prospères du pays. Ils étaient capables de tout détruire, par méconnaissance. Je devais leur cacher mes pensées, je devais la revoir. Heureusement que j’étais l’Alfa, j’étais le seul, capable de dissimuler mes pensées.


Chapitre 3

POV Milla

1 mois plus tard.

La version donnée par la police, était que j’avais été enlevé par gang, pour soigner un membre victime d’un règlement de compte. Ils m’avaient questionnés durant des heures, et je leur avais toujours répéter la même version, des hommes m’avait enlevé pour soigner une de leur ami blésé par balle. J’avais eu droit à 15 jours de repos, dont j’avais profité, pour me reposer, et consulter un psy.

La première fois que j’étais entré dans le cabinet du médecin, je lui avais exposé mon diagnostic.
- Bonjour, je suis là parce que je souffre du syndrome de Stockholm

- Bonjour, connaissez-vous la particularité du syndrome de Stockholm ? Mademoiselle Bakers
- Euh oui, on est pris de sympathie, où et d’attachement sentimental, vis-à-vis de son ravisseur.
- Ca c’est la définition, la particularité du syndrome de Stockholm, Miss Bakers, c’est que les personnes atteintes ne reconnaissent jamais souffrir de ce syndrome.

Voilà donc 3 semaines que je voyais ce psy, et il était incapable de me dire pourquoi j’étais obsédé par cet homme. Dès que je fermais les yeux je voyais son regard, sa voix me hantait nuit et jour. J’avais parfois l’impression de le voir dans la foule, mais il n’était jamais là. Sam était compréhensible, et ne cherchait pas à me questionner à ce sujet, il avait passé la plupart de ces nuits libres chez moi, et ne disait rien quand je me réveillai en sursaut, le faisant regarder partout dans l’appartement, parce que je avais vu quelqu’un au pied de mon lit. Reprendre le travail m’avait fait du bien. La mère de Tom était venue me remercier, et j’avais pu voir comment le petit avait profité en un mois, j’avais pour la première fois était fière de mon attitude, je m’en étais tirée ainsi que tout le monde, je finirais bien par régler mes problèmes.

Je faisais la plupart des gardes de nuits, profitant de la fatigue engendrée pour m’écrouler sans rêve le matin lorsque je rentrais chez moi. Mes amies m’avaient fait installer un système de sécurité high-tech, bien que mon immeuble soit déjà sécurisé.

Ce soir c’était l’anniversaire de mon amie Kate, une grosse soirée était prévue dans la boîte de son cousin, Stephen. Elle m’avait promis que cela ne la dérangeait pas si je ne venais pas, mais j’avais envie de sortir, de ne plus penser à rien, je lui avais juste demandé de venir me chercher avec les autres, n’ayant pas envie de faire le chemin toute seule.

J’en avais profité pour aller au coiffeur et au salon de massage dans l’aprèm. Mes cheveux étaient subtilement brushés avec quelques boucles, et ma peau n’avait jamais été aussi douce. J’avais enfilée une robe bustier noir ébène, qui m’arrivait juste au dessous des genoux, cachant partiellement les marques que j’avais encore, et une paire d’escarpin noir à talons hauts sur lesquels un ruban de satin enroulée autour de mes chevilles.
Les filles arrivèrent à 20h, nous étions allées manger japonais, et avions pris quelques tournées de sake. Lorsque la voiture s’arrêta devant la boîte ce n’est pas moins que 5 filles totalement en furie, qui avançaient en ligne vers l’entrée de la boîte.

Stephen le cousin de Kate se trouvait à l’entrée comme tout les samedi soir. Nous ne prîmes même pas la peine de faire la queue. C’était l’une des boîtes les plus en vue de Seattle, et bon nombre de fils à papa nous firent les gros yeux, lorsque que Carl, l’énorme vigile nous ouvrit la porte avec un grand sourire. Kate et moi nous retournâmes pour tirer la langue aux personnes qui commençaient à rouspéter derrière. J’entendis rire mon amie, mais mes yeux étaient fixés sur le regard de l’homme juste devant la lanière d’entrée, j’eu l’impression qu’il fronça les sourcils, et la porte se referma.

- Hey ca va ?
- Oui ca va, j’ai juste oublié de prendre mes cachets ce soir.
- Tu prends toujours ces merdes.
- Le médecin dit que ca fera effet dans 15 jours on verra bien.
Je me dirigeai vers les toilettes, et avalai mon antidépresseurs, ou anti-hallucinogène comme je l’avais dernièrement appelé.

Je rejoignis mes amies au carré VIP, où nous attendaient leurs copains. Sam était là à mon grand étonnement, j’avais l’impression qu’il nous considérait en couple, sans m’avoir demandé mon avis au préalable. Quand j’irai mieux il faudra que je règle ce petit problème. La soirée se passait à merveille, plus d’hallucination, nous dansions comme des folles, allant juste à notre table pour nous rafraichir de champagne de temps en temps. Au bout d’un moment, ma vessie dit stop et je m’excusai pour aller aux toilettes. Je traversai la foule, dansant avec de parfait inconnu, l’alcool me tournait la tête. Un jeune homme m’attrapa par la taille et me fit voler comme on le fait à une gamine. Je ris, puis il me parla, d’une voix fluette que j’avais déjà entendue, un mois auparavant.

- Tu t’amuses bien ? me demanda-t-il gaiement
- Je… je dois aller faire pipi.

Cette excuse marchait toujours aussi bien, car il me lâcha et partit danser avec une autre fille.
J’avais dessaoulé tout d’un coup, je scrutai la foule, j’avais l’impression d’être observé, mais je ne voyais rien. Je continuai mon chemin vers les toilettes, passant entre les groupes, regardant toujours autour de moi, mais rien. Puis d’un seul coup deux mains se posèrent sur ma taille, me faisant sursauter.
- Ne te retourne pas. Je reconnus sa voix grave, c’était celle que j’entendais en boucle depuis mon enlèvement. Je n’avais qu’une envie me retourner et voir son visage.

- Non, Mila. Ils sont à l’opposé, comme ca ils ne peuvent pas te voir. Une chance que Seth soit totalement bourré il ne t’a même pas reconnu.

Ma voix était bloquée au fond de ma gorge. L’homme au regard qui me hantait depuis 1 mois, se tenait derrière moi, ces mains sur mes hanches et faisait semblant de danser, déportant son poids simplement d’une jambe sur une autre.

- Tu es muette, ce soir.
- Je…je ne sais pas si vous êtes réel. Admis-je honteusement.
- Arrêtes ces médocs, je suis réel.
Comment savait-il que je prenais des médicaments ?
- Com….
- Shutt, tu n’aimerais pas la réponse à ta question.
- Pourquoi vos amis ne doivent pas me voir, je n’ai rien fait de mal
- Oh ce n’est pas pour ca…
- Oh… Pourquoi ?

Dance in the dark de lady gaga fut lancer sur les ondes, et tout le monde se déchaina.
- Si on dansait, au lieu de papoter ?

Il attrapa mes hanches, et se colla contre mon dos. Sentir son corps musclé contre le mien, me fis vibrer. Il murmurait les paroles de la chanson contre mon cou. Ce qui me fit rire. Je posai mes mains sur les siennes, et la décharge que nous avions expérimentée resurgit.

La lumière s’éteint et une nuée de faisceaux laser traversèrent la salle, rendant la boîte encore plus sombre qu’elle ne l’était.

J’en profitai pour me retourner d’un seul coup, et il me plaqua contre son torse.
- Je t’ai dis qu’il ne fallait pas qu’ils te voient.
Je posai mon front contre le haut de son torse.
- Mais je veux voir ton visage. Ma voix n’était qu’une plainte.

Sa main se glissa sous mon menton, et il souleva ma tête pour que je lui fasse face.
Son visage était angulaire, et tendre à la fois. La pénombre me cachait les détails de ces trais, mais je vis son sourire, et je fondis littéralement, mes jambes me lâchant. Il me resserra et me replaqua contre son torse.
- Alors ? Je n’ai même pas le droit à un commentaire. Je sentais son sourire dans sa voix. Et je ris.
Ma joue était posé contre ses pectoraux je pouvais sentir les battements de son cœur, mes bras encerclant sa taille très fort, comme si je voulais le garder prisonnier.

- On va devoir se séparer ici, ma belle. Me dit-il doucement.

Je relevai la tête affrontant son regard, je sentis les larmes remplir mes yeux. Je secouais la tête négativement, et me cala contre son épaule.

Ces mains se posèrent sur mes épaules et glissèrent le long de mes bras.
- Je dois y aller ils me cherchent.
- Mmmm
- Vas de l’avant, oublies moi, essaies s’il te plait
Cette fois ci je sentis mes larmes inonder mon visage, il déposa un baiser sur mon front et disparu, avant que je n’ai pu lui demander son prénom.


Chapitre 4

POV Jacob
Comment d’écrire le mois qui venait de ce passer…l’enfer, peut être. Je n’imaginais pas qu’il serait aussi dur de ne pas penser à elle toutes la journée.

Elle m’obséder totalement, je devais faire attention à ne pas penser à elle, et de ce fait je pensais tout le temps à elle. Les affaires tournaient plus que bien en ce moment, ce qui m’occupait l’esprit. J’étais parti cinq fois dans l’Est avec Seth, tuer des vampires isolés. J’appréciais sa présence, il ne cherchait pas à scruter mon esprit, je m’étais même pris à divaguer avec lui à mes côtés, lorsque nous traversions les rocheuses, mais il n’y avait pas prêté attention.

Notre nouveau laboratoire venait d’être terminé, je l’avais installé dans la cave de ma maison, perdue au milieu de la forêt à l’écart de tous. Elle était mon refuge idéal, ici, mon esprit était libre. J’aurais du y passer toutes mes nuits mes soirées de repos, mais non…A chaque fois, je me transmutais et courrait jusqu’à Seattle, l’observer.

Elle avait un copain, la première fois, que je le vis nu, endormi à ces côtés, je faillis le tuer. J’étais à deux doigts de me transmuter quand j’entendis ma beauté gémir dans son sommeil, et elle prononça mon surnom « jack », celui que m’avait donné ma mère. Je partis vérifier les papiers du connard à côté d’elle, il s’appelait Sam, j’ne profitai pour fouiller ces papiers aussi, Mila Bakers. Elle rêvait de moi, comment connaissait-elle mon nom…je savais que l’imprégnation pouvait attendre des niveaux de connexion important, mais quand même.

Je trouvai aussi de nombreux psychotique, elle se croyait folle, ca aurait pu y ressembler, mais aucun psychologue n’aurait pu diagnostiquer une imprégnation. Cette nuit là elle ouvrit les yeux en grand, en plein milieu de son rêve, et me vis à côté d’elle. Elle se précipita sur la lumière qui par chance tomba au sol, me donnant le temps de m’enfouir par la fenêtre. J’aurais du apprendre de mon erreur, ne pas trop m’approcher. Mais l’entendre dans son sommeil, était ma seule source de plaisir. Elle me désirait autant que je la désirais.

Il m’arrivait de la suivre mes jours de repos, dans les supermarchés, dans la rue, elle faillit me repérer quelques fois, elle sentait ma présence…

Un soir où j’allais encore m’échapper en douce de La Push, je fus pris en flagrant délit par les gars. Ils étaient tous là.

- Black ! Tu vas où ?
- Je fais une ronde avant de me coucher.
- On l’a déjà fait. Me répondirent-ils, trop sur d’eux, ils avaient repérer mon manège
- On sort sur Seattle ce soir, tu viens avec nous ?
Je pris mon air le plus enjoué possible
- Bien sûr ! ca fait un bail, ca nous fera du bien.

Nous étions donc en route pour Seattle, je pourrais peut être m’éclipser pensais-je avant de me ressaisir, et de brouiller mes pensées, avec des images de Leah.

- Black pense à autre chose, c’est dégoutant c’est ma cousine ! cria Sam
Nous étions en train, d’attendre dans la fille d’attente, quand un groupe de fille en folie, nous passèrent devant. Les gars pestaient comme d’hab, ils n’aimaient pas trop les citadines, mais moi je n’avais d’yeux, que pour la magnifique, jeune femme, vêtue de noir, talon haut, épaules découvertes, cheveux frisés retombant dans son dos, des yeux, soulignés de noir à l’extrême faisant ressortir ces yeux bleues. Mila…Nos regards se croisèrent quand la porte se ferma

- Je ne sais pas pour qui elles se prennent, ces bouffonnes ! grogna Paul
Quil riais à côté de moi. – C’est bien la première fois que je vois Black mater une citadines.

Ouf ils ne l'avaient pas reconnue

- Quoi, ce n’est pas mieux que tes films pornos. Je lui donnai un petit coup dans l’épaule, et tout le monde ria

Je mis au moins 30 minutes à la repérer dans la boîte, elle dansait avec cet abruti de Sam. Il l’a collé, la serrer contre lui, et elle ne faisait que le repousser. Consciemment ou pas, elle avait l’air de s’amuser, mais son chemin évitait toujours ce gars. Elle buvait plus que de raison à mon gout, mais je n’étais rien pour elle.

D’un seul coup elle s’éloigna de ces amies, et se mit à traverser la foule, je la suivais le plus loin possible, mais je la suivais quand même. Je ne savais pas trop quoi faire, mais il fallait que je lui parle, la touche. Mon corps le réclamé plus que tout au monde. Je frissonnai, quand je vis Seth la soulever dans ces bras, et la faire tourner comme une vulgaire poupée de chiffon, et je pris peur, quand je compris qu’elle l’avait reconnu, et souffla un coup quand Seth lui, n’y fit pas attention. Son visage scruta la foule, elle me cherchait, et fuyait à la fois.

A quoi je pouvais m’attendre, les gars l’avaient surement traumatisé. Elle allait sortir de la foule, il ne lui restait que quelques mètres, à ce moment là peu importait ce que La Push dirait il fallait que je lui parle.
Je me positionnai juste derrière elle, et posa mes mains sur ces hanches, mes doigts me brulèrent, ca faisait du bien

- Ne te retourne pas. Il ne fallait pas que Sam ou Paul la voit sinon j’étais fichu.

Elle essaya de se dégager de mon emprise.

- Non, Mila. Ils sont à l’opposé, comme ca ils ne peuvent pas te voir. Une chance que Seth soit totalement bourré il ne t’a même pas reconnu.
Elle ne répondit pas, et resta collé contre mon torse. Je l’avais certes dans mes bras, mais je voulais l’entendre me parler, en face, enfin…

- Tu es muette, ce soir.
- Je…je ne sais pas si vous êtes réel. Sa voix était à peine audible, mais je ressentis du stress, et ca m’énervait, elle se croyait folle, à cause de moi
- Arrêtes ces médocs, je suis réel.
- Com….

Oh non, il était trop tôt pour les révélations.

- Shutt, tu n’aimerais pas la réponse à ta question.
- Pourquoi vos amis ne doivent pas me voir, je n’ai rien fait de mal
- Oh ce n’est pas pour ca…
- Oh… Pourquoi ?
Elle était bien trop curieuse.
- Si on dansait, au lieu de papoter ?

Je la collai contre moi, et savoura ces formes, je crevais d’envie de l’embrasser, de me plonger dans son regard, je sentais son corps réagir au mien, et son odeur m'enivrait. Il fallait que je pense à autre chose, je me mis à chanter les paroles de la chanson, pas très romantique, mais drôle apparemment, car elle se mit à rire et se fut le plus beau son que je n’avais jamais entendu.

Nous étions quasiment dans le noir, quelques faisceaux lumineux, illuminaient le plafond, j’avais tellement envie de la regarder…elle me prit de cours, et je dus la plaquer contre mon torse pour la cacher des regards.

- Je t’ai dis qu’il ne fallait pas qu’ils te voient.
- Mais je veux voir ton visage.

Sa voix était celle d’une enfant que l’on privée d’une sucrerie. Comment pouvais-je lui refuser, ce que je désirais le plus au monde.

Je glissa ma main sous son visage, lui caressa sa peau si douce, et amena son regard à la rencontre des miens.

Ces yeux, je la voulais, elle était à moi. Je la sentis défaillir, j’en fus flatter, sur, mais j’en profitai aussi pour mouler son corps contre le mien.
Elle ne dit rien, et un silence régna étrange entre nous deux.

- Alors ? Je n’ai même pas le droit à un commentaire. Plaisantais-je, et elle répondit par le doux son de son rire.

Sa tête était collé contre mon cœur, je nous balançais doucement, c’était ce qu’il y avait de plus près d’un câlin, que je n’avais eu depuis des années. J’étais perdu dans mes pensées, quand j’entendis Sam m’appeler au loin.

- Jack tu es où ?
- On va devoir se séparer ici, ma belle. Lui murmurais-je

Elle releva les yeux vers moi, et je vis les larmes les inonder. Cela me déchira le cœur, je ne voulais pas qu’elle pleur. Elle hocha la tête négativement, et me serra aussi fort qu’elle le pouvait je suppose.

- Jack ?! cria Paul

Je devais y aller, il en allait de sa sécurité après tout.

Je posai mes mains sur ces frêles épaules, et pensa à tout ce qui pourrait lui arriver si les gars l’apprenait avec elle dans les parages. Ils étaient tellement impulsifs, et bornés. Ils ne l’accepteraient jamais…

- Je dois y aller ils me cherchent.
- Mmmm
- Vas de l’avant, oublies moi, essaies s’il te plait.

Cela me tua le cœur, mais que faire, je préférais que la femme que j’aime soit sans moi en bonne santé, que …je repensai à Emilie la femme de Sam, à son visage défiguré, et sa souffrance.

Je fermai les yeux, le plus fort possible, et embrassa son front tendrement. Je t’aime pensais-je. Je me retournai sans un dernier regard.







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MessageSujet: Re: Imprégniation Incontrôlée   Jeu 31 Mar - 19:23


J’avais vraiment essayé de l’oublier, mais aucuns de mes troubles n’avaient bien voulu disparaître. J’avais quitté Sam, ce qui lui avait apparemment brisé le cœur. J’avais vécu recluse dans mon appartement où à l’hôpital pendant 3 mois, avant de me décider. C’était il y a 2 mois de cela, je venais de finir ma garde de nuit, et je m’étais encore effondrée de fatigue, en pleur sur mon lit. Lorsque j’avais ouvert les yeux quelques heures plus tard, j’avais été frappée par la nouvelle décoration de ma chambre. Des dessins de lui, pleins les murs.

Je m’étais dis que j’étais bonne à enfermer. Je m’étais donc levée d’un pas décidé, j’avais jeté tout les dessins, fait ma valise, appelé mon chef pour lui dire que je ne reviendrais pas, et j’avais sauté dans ma voiture. Je n’avais que 3 / 4 d’essence et je m’étais dis que je m’arrêterais là où je n’aurais plus d’essence.

Sequim, une petite ville, en face de l’île Victoria. Ça avait l’air plutôt sympa, en tout cas je savourais de ne plus rien entendre depuis mon arrivée dans cette ville. J’avais trouvé un boulot à l’hôpital public du coin, et une petite maison, avec jardin, à 10 minutes en voiture.

La population était simple, beaucoup d’autochtones, la plupart des hommes travaillaient à l’usine, et les femmes élevaient leurs enfants. Le contraste avec Seattle à moins de 2 h d’ici était frappant, mais je me faisais bien à ma nouvelle vie. J’avais arrêté les médicaments, et j’avais l’impression que mes hallucinations, en avait été diminuées.

Je ne l’avais certes toujours pas oublié, mais je revivais. Mes nouveaux collègues étaient sympa, cela faisait deux semaines, qu’ils me tannaient pour venir avec eux faire du surf.

- Allez vient surfer ! Les beaux jours sont revenus, il faut aller profiter du soleil

Anna ma seule collègue féminine, m’avait convaincu de l’accompagner. Nous nous tiendrons compagnie, m’avait-elle dit.

Nous étions en route un dimanche matin à 9H pour une destination inconnue. Le gps d’Anna nous avait déjà perdus, deux fois. Nous venions de pénétrer dans un petit village, et il y avait peu de chance que l’on croise quelqu'un à cette heure-ci.

Par chance un magasin était déjà ouvert. Anna se précipita demander son chemin à l’intérieur, pendant que je sortis fumer ne cigarette adossée contre la voiture. Le village était en plein milieu de la forêt ce qui lui donnait un côté étrange, la nuit les gamins devaient bien se marrer.

Une jeune femme traversa la rue en me regardant bizarrement. Elle était belle, des cheveux noirs ébène coupés dans un carré long, et la peau mate des autochtones de la région. Elle rentra dans le magasin, lorsqu’Anna en sortit.

- Alors c’est loin encore ?
- Non au bout de la route ! On est des vrais pro.
- Mouai ca fait 1 heure qu’on aurait du arriver. Riais-je en remontant dans la voiture.

Les garçons étaient déjà tous sur leur planche, prenant les vagues parfaitement.
Nous nous changeâmes dans la voiture, enfilant des combinaisons. Et nous avançâmes dans l’eau… glacée.

- Ils sont fous ! hurla Anna
- Quand faut se jeter !! Je sautai à plat ventre sur ma planche et m’avançai dans la houle. Nous surfâmes 1 heure d’affilée les vagues étaient splendides, et la vue époustouflante. De nombreux villageois, étaient venus nous observer. Et oui il n’y avait que les gens de la ville pour se jeter dans une eau aussi froide.

Anna m’abandonna, ses lèvres avaient virées au bleu. Je m’assis sur la planche contemplant la vue simplement. Le soleil fit une percée je défis le haut de ma combinaison, et réchauffai ma peau. Cela faisait des mois que je ne m’étais pas sentie aussi bien, une brise tiède soufflait dans mes cheveux les faisant voler autour de moi.

Je sortis de l’eau et l’enleva immédiatement ma combinaison, me retrouvant en maillot de bain

- Couvre-toi, tu vas attraper la mort. Anna enroula dans la serviette et me frictionna.

Nous nous installâmes au soleil, profitant de sa chaleur, pour nous réchauffer, vers les midis, il faisait même chaud, je posai ma serviette sur le sable attrapa mes lunettes de soleil et me coucha sur dos, pour une petite sieste bien méritée.

- Tu dors me demanda Anna
- Non, pourquoi ?
- Y’a des gars bizarres là-bas qui n’arrêtent pas de nous regarder.
- Où ca ? Je me retournais
- Non mais retourne toi pas !
- Ben comment veux tu que je les vois si je me retourne pas.
- Pfff

Je me couchai sur le ventre pour observer le groupe de gars dont elle me parlait.
Il y avait en effet 4 énormes gaillards planqués à l’orée du bois.

- Ils n’ont peut être jamais vu de filles en maillot de bain. Riais-je
- Mouai mais bon ca fait un moment qu’ils nous fixent.
- Bizarre…j’ai faim ! Si on mangeait ?
Anna fit signe aux gars de nous rejoindre. Eric me colla durant tout le repas, il chahutait, me taquinait. Il était gentil, et terriblement sexy mais ce n’était pas lui…

- Mila ?
- Mmm, qu’est ce qu’il y a Anna ?
- Ca ne te dérange pas si on rentre ? Je suis ko, et je suis de garde demain matin.
- Non bien sûr.

Nous pliâmes nos affaires. J’allai enfiler mon jean, quand j’entendis une voiture se garer derrière la notre. Anna, me fit signe.

Je me retournai et le vis.

Je lâchai ma serviette par terre, et resta bouche baies tandis qu’il s’approcha. Il était vêtu d’un pantalon de ville noir, d’une chemise blanche et d’une paire de ray ban. Je n’avais pas remarqué dans la boîte, la couleur de sa peau, il était indien. Il se positionna devant moi, et ramassa ma serviette.

- Bonjour. Il me fit un sourire en coin
J’attrapai ma serviette et l’enroula autour de moi
- Qu’e…qu’est ce que tu fais là ?
- Tu le connais ? Anna se positionna à côté de moi.
- Nous sommes de vieille connaissance. Répondit-il
- Il lui tendit la main, qu’elle s’empressa de serrer.

De vieille connaissance, , Anna souriait comme une niaise….j’étais officiellement jalouse.

- Anna…tu peux nous laisser 2 minutes
Elle parut surprise, déçue, mais elle retourna se changer.

- Que fais-tu là ?
- Je vis là. Que fais-tu là ? Toi !
- Du surf.
- Tu ne vis plus à Seattle ?
- Comment …
- Tu vis où ?
- Sequim.
- Quoi ! Il enleva ces lunettes et je vis ces yeux, magnifiques. Il avait cependant l’air surpris.

- Quoi, je vis à Sequim, où est le problème ?
- Tu vis à 30 minutes d’ici !
- Je ne sais pas on c’est un peu perdue pour venir.
Il se mit à rire, un rire franc et détendu.

Les 4 hommes qui nous avaient surveillés, sortirent des bois et s’approchèrent de nous.

- Je ne peux pas te parler tout de suite. Dit-il en se retournant vers ses amis -Mais…
- Tu vas avoir des ennuies ?
- Moi des ennuies ! Il rit. Ils ne savent rien encore……
Le silence se fit entre nous quelques secondes, j’entendis Anna fermer la portière de son côté.

- Il faut que j’y aille.
- Déjà …
- Je travaille à l’hôpital de Sequim.
- Je vais voir ce que je peux faire….mais tu serais bien mieux sans moi.
- C’est toi qui le dis.

Je montai dans la voiture, et passa les 30 minutes du trajet du retour à me faire questionner par Anna.

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MessageSujet: Re: Imprégniation Incontrôlée   Dim 3 Avr - 15:57


POV Jacob

Cela faisait 4 mois que je ne l’avais pas vu. Durant ces 4 mois je m’étais investi à fond dans mon job, nous étendions notre business de plus en plus loin.
Lors de mes absences j’avais confié contre mon gré la gestion de la Push à Sam. Il était mon beta, mais je n’avais pas entièrement confiance en lui. Depuis que sa femme était tombée, enceinte, il fanfaronnait d’être le père du futur chef de la tribu, autant parier sur ma mort. Seth était mon espion en quelques sortes, il me faisait un rapport tous les soirs.

Ce soir nous étions tous à la Push, mon père avait organisé une soirée spéciale légende comme les appelés les gosses de la réserve. Cela faisait 1 heure que tout le monde débâté de l’imprégnation, et de mon célibat. J’en avais vraiment ma claque.

- Jacob ?
Seth m’appelait par mon prénom de temps en temps, quand ca ne concerné pas le taf.
- Oui Seth qu’est ce qu’il y a ?
- L’ambiance est un peu lourde ici, ca te dit d’aller faire un tour sur Seattle, boire quelques verres.
- Sérieux, gamin, c’est la meilleure idée que j’ai entendue depuis un bail.

Il insista pour conduire, et juste parce qu’il me permettait de m’échapper de cette réunion, je le laissai faire. Il entra dans les faubourgs de Seattle, et je savourais l’ambiance de la ville, nous passâmes le centre ville et je me demandais bien où il pouvait m’emmener.

Il déboula à vive allure dans une ruelle, et je me crispai automatiquement. Je…Je…Il freina d’un coup devant son immeuble.
Je le regardai choqué.

- Qu’est ce que … ?
- C’est moi qui était chargé de te filer quand tu disparaissais tout les soirs…et disons que…je suis peut être pas très haut dans la hiérarchie, mais…ne m’en veux pas ok…mais j’arrive à garder des pensées pour moi
- Tu quoi ?
- Je filtre comme toi…sauf que je suis sur la même fréquence que toi.
- Tu entends ce que je filtre ?
- Le moindre détail ria-t-il
- Mais moi je ne t’entends pas.
- Je ne pense pas quand je suis avec toi, je pensais que c’était moins compliqué ainsi. Tu ne m’en veux pas ?
- Tu viens de me le dire…'putain c’était hallucinant ca va fausser tous les plans de Sam. Riais-je.
Je regardai en haut de l’immeuble, la lumière de sa chambre était allumée.

- Monte, va la voir. Indienne ou pas, Elle a les gènes ils finiront bien par l’accepter.
- Tu crois ?
- Il me fit un sourire triste. Et je sortis de la voiture.

J’aurais pu passer par la fenêtre, mais j’avais envie de faire ca bien. J’attrapai une fleur qui commençait à éclore devant chez elle, et montai sonner à sa porte.
- Bonjour
Une jeune femme me faisait face, 20 ans à tout casser
- Heu…excusez moi je viens voir Mila.
- Oh l’ancienne locataire, elle est partit il y a 1 mois.
Elle était partie…
- Vous savez si elle habite dans le coin ?
- Ah non, elle a tout quitté du jour au lendemain, elle a même laissés ces meubles, le proprio les a laissés dans l’apart…

OoOoOoO

Le mois dernier avait été particulièrement difficile pour tout le monde. Mon humeur massacrante y été peut être pour quelques choses, ou leur incompétence.
Nous nous étions fait voler 1 millions de dollars, par des petits loubards de San Diego. Je vous laisse imaginer ma colère, et le sort que nous leur avions réservé. J’avais du aller voir tout nos revendeurs au sud, leur rappeler à qui il avait à faire, au cas où, ils aient oublié.

Je rentrais de San Franscico quand mon portable sonna.

- Seth, qu’est ce qu’il y a ?
- Salut Jacob.

C’était devenu notre code quand il voulait me parler de trucs personnels on va dire.

- Vas y raconte.
- Elle est là.
- Où ca ?
- Sur la plage devant chez ton père.
J’appuyai sur l’accélérateur.
- Les gars la surveille, ils ne pensent pas qu’elle soit là intentionnellement. Sam ne pense même pas qu’elle est reconnu les lieux. Elle fait du surf avec des amis. Bref la décision est de rester en repli, on observe c’est tout.
- Je serais là dans 30 minutes.
- Jacob, ils ne se doutent de rien, essaie de rest…

Je coupais le téléphone. Cela faisait 4 mois que je ne l’avais pas vu. Non je n’allais pas rester à l’écart.

Je déboulais à La Push à toute allure, je pris la route longeant la plage, et pillai à quelques mètres d’elle. Elle était de dos en maillot de bain, et s’il n’y avait pas eu les gars à l’orée du bois, je ne sais pas si j’aurais pu me retenir à la vue de son corps à peine couvert.

Je sortis de la voiture, lorsqu’elle se retourna. Elle avait l’air aussi surprise que moi, car elle en fit tomber sa serviette. Je me baissai pour la ramasser et en profita pour admirer son corps, sa peau avait l’air d’être en velours

- Bonjour.

Elle attrapa la serviette que je lui tendais, et s’enroula dedans, me gâchant la vue

- Qu’e…qu’est ce que tu fais là ? me demanda-t-elle, encore sous le choc
- Tu le connais ? Son amie se positionna à côté d’elle, toute minaudante
- Nous sommes de vieille connaissance.

Je lui tendis la main, pour la saluer. Ce qui n’avait pas l’air de plaire à ma belle, j’en jubilais d’avance, elle était si belle jalouse

- Anna…tu peux nous laisser 2 minutes

Très jalouse, je me sentais à l’étroit d’un seul coup. Elle me fixa avec des yeux sombres

- Que fais-tu là ?
- Je vis là. Que fais-tu là ? Toi !
- Du surf.
- Tu ne vis plus à Seattle ?
- Comment …
- Tu vis où ?
- Sequim.

Sequin, la plus grande ville du coin, elle vivait à côté de chez moi…

- Quoi ! Il
- Quoi, je vis à Sequim, où est le problème ?
- Tu vis à 30 minutes d’ici !
- Je ne sais pas on c’est un peu perdue pour venir.

Je ris. Elle vivait à côté de chez moi, je crois que j’étais heureux pour la première fois depuis des mois

Je vis les gars sortir de la forêt.

- Je ne peux pas te parler tout de suite.
Je tournai la tête, et mon regard parla pour moi. Ils restèrent sur leur position

-Mais…
- Tu vas avoir des ennuies ?

Quoi ! Mais pour qui me prenait-elle, je les alignais tous à moi seul

- Moi des ennuies ! Je ris
- Ils ne savent rien encore……

Elle avait l’air perplexe à quoi pensait-elle. Son amie rentra dans la voiture et alluma le moteur

- Il faut que j’y aille.
- Déjà …

Non s’il te plait pensais-je très fort

- Je travaille à l’hôpital de Sequim.

La revoir, oui, je m’arrangerais, Seth m’aidera, mais si ils l’apprenaient

- Je vais voir ce que je peux faire….mais tu serais bien mieux sans moi.
- C’est toi qui le dis. Me répondit-elle avait de monter à bord de la voiture.

Je me retournai vers les gars. Ils n’avaient pas l’air content. Ca allé être drôle.

Sam s’avança vers moi, bombant son torse.

- Et bien vous en aviez des choses à vous dire…
- Ca te pose un problème ?
- Non du tout, tu te tapes la pute que nous avons enlevée et qui peut nous balancer à la police mais je n’ai aucun problème.

Mon sang ne fit qu’un tour, et je lui balançais une droite en pleine face. Le faisant tomber à terre.

Les autres reculèrent d’un pas.

- Sam je t’aime bien, mais tu oublies qui est le chef ici ! Ne me reparle plus jamais comme ca ! Et pour ta gouverne, je ne me la tape pas, je ne lui aurais jamais parlé sans vos conneries !! Et si elle avait voulu nous balancer ca ferait un bail qu’elle l’aurait fait. Alors excuse-moi d’être polie avec la personne qui m’a sauvé la vie, mais si on est dans cette situation c’est uniquement de ta faute.

Je leur tournai le dos et monta dans ma voiture. Demain j’irai la voir

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MessageSujet: Re: Imprégniation Incontrôlée   Lun 4 Avr - 20:12

Je ne sais pas comment vous gérez le lemon je mets donc ce chapitre en spoiler

Photobucket


Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: Imprégniation Incontrôlée   Mer 6 Avr - 19:05

Photobucket

POV Mila

Je sautai dans mon jogging et enfilai un tee short. Bien sur ma voiture refusa de démarrer, j’enfourchai mon vélo et franchis les portes des urgences 8 minutes plus tard. Eric était déjà arrivé.

- Mila, par ici, j’ai besoin de toi.
- Qu’est ce qu’on a ?
- Un homme attaquait par des animaux sauvages, ce n’est pas beau à voir

Nous passâmes 3h sur cet homme, son état était vraiment critique, et malheureusement nous ne parvinrent pas à le sauver.

- Ca arrive souvent ici ?
- Oui… C’est par période, c’est toujours des touristes.
-Je vais aller prendre l’air. L’opération avait vraiment été dure
- Ca te dirait un petit dej ?
- Sérieusement Eric, je ne crois pas que je puisse avaler quoi que ce soit maintenant.
- OK. Il hocha la tête. Et me serra dans ces bras.

Je l’embrassai sur la joue, ce qui me surprit moi-même. Il parut lui-même surpris, ce qui me permit de me défaire de ces bras et de sauter dans l’ascenseur. J’appuyai sur le bouton du dernier étage. Les portes de l’ascenseur, s’ouvrir sur l’héliport en haut du toit.

On avait peu d’arrivée d’hélicoptère, cet endroit était devenu mon lieu de pause.

Je m’accoudai contre la rambarde et allumai ma cigarette. Le soleil se leva sur la baie, les couleurs étaient magnifiques. Je fermai les yeux et savourai l’air frais.

- C’est qui ce gars ?

Je fis un bond en arrière, en poussant un cri. Et fis tomber ma cigarette dans une flaque d’eau

- Putain ! Ca va pas de me faire peur comme ca !!

Il me regarda, et s’accouda dos à moi contre la rambarde. Il portait un simple jean, un tee shirt gris et une veste sportswear.

Je remis à côté de lui. Et me sortis une nouvelle cigarette, je lui tendis le paquet, et il en prit une, sans me regarder.

- Bonjour.

Il tourna la tête dans ma direction, et se retint de sourire, je vis cependant de l’amusement dans ces yeux.

- Bonjour, Mila.

Je me retournai dans la contemplation du levé de soleil. Et lui posai la question que me brûlai les lèvres

- Comment tu t’appelles ?
- Jacob Black. On m’appelle Black ou Jacob.
- Ca fait très sérieux tout ca.
- Je suis assez sérieux…en général.
- Ca doit être ennuyant.
- Ca arrive.
- Jack c’est sympa, non ?

Ne regarde se croisèrent. Et un merveilleux sourire naquit sur sa bouche.

- Jack, c’est cool en effet.

J’étais fière de moi, je ne réagissais pas comme une gamine attardait, et en plus je venais d’apprendre son nom, et de lui trouver un diminutif. Bon ok j’agissais comme une gamine attardée.

- Tu vas me dire qui était ce mec en bas.
- Quel gars ?
- Celui que tu as embrassé sur la joue.
- OH ! Eric ! C’est un collègue, c’est tout
- Et tes collègues te prennent souvent dans le bras, comme ca ?
- On a eu une opération difficile, il voulait juste me réconforter, je l’ai embrassé pour le remercier, rien de plus je crois.
- Tu crois ?
- Pfff pour moi c’était que ca oui. Mais j’ai peur qu’il ne voit pas les choses de la même façon.

Il se retournât totalement dans ma direction, et posa ces mains sur mes épaules.

- Il t’embête, tu veux que je m’en occupe.

Je ris, qu’il s’en occupe, mais dans quel monde vivait-il ?

- Mais non, il est gentil, il tente sa chance lui, je ne vais pas lui en vouloir pour ca.

Il baissa les yeux

- Mouai.
- Que fais-tu là ?
- Tu m’as dis de passer.
- Je ne pensais pas que tu viendrais si vite
- Je suis passé chez toi mais tu n’étais pas là, alors je suis venue tenter ma chance ici.
- Tu es passé chez moi ? Comment as-tu eu mon adresse ?
- J’ai mes sources. Il me fit un clin d’œil. Je t’avais amené un petit dej mais il est resté dans ma voiture.
- C’est l’intention qui compte.

Il me ramena contre lui et nous regardâmes le soleil apparaitre entièrement sur la baie.

- Jack ?

Il rit doucement, sa poitrine se souleva par deux petits accours, mais ne nous bougea pas de position

- Oui.
- Que fais-tu là ? Vraiment ici avec moi ?
- Je n’ai pas envie de te mentir.
- J’ai besoin de savoir.

Il soupira.

- Tout ce que tu vis, les rêves, les voix, l’obsession, je vis la même chose. Dans d’autres circonstances…On serait déjà ensemble. Mais…
- Mais ?
- Ma vie est trop compliquée pour toi, ma famille, mes amis, mon travail, tout nous séparerait. J’ai cru qu’on pourrait vivre l’un sans l’autre.
- J’ai essai. Répondis-je
- De quoi ?
- De t’oublier, je sentis mes yeux s’humidifier. Mais je n’y suis pas arrivée.
- Je sais, j’ai essayé aussi…

Je levai la tête et observait son visage. Il était beau, mais pas d’une beauté parfaite, juste beau, et ce que ces yeux exprimaient me compressait le cœur si fort. Il porta une de ces mains sur mon visage, et essuya de son pouce une de mes larmes. Sa main passa sur ma nuque, s’engouffrant dans mes cheveux. Je fermai les yeux, ressentant des frissons parcourir ma colonne vertébrale. Ces lèvres glissèrent sur les miennes, et je perdis tout contrôle. Je passai mes bras autour de son cou, et entrouvrit ma bouche. Sa langue caressa la mienne avec toute la passion que nous avions en nous. Je gémis de plaisir, m’accrochant à ces cheveux, le tirant plus fort contre moi. Nos corps étaient moulés l’un contre l’autre, ces mains descendirent sur ma taille qu’il enveloppa fermement.
Nous rompîmes notre baiser en manque d’air. Il se redressa, et posa ces lèvres contre mon front.
- Tu ne sais pas dans quoi tu t’engages…. Dit-il tout bas
- Toi non plus…
- Ce n’est pas pareil.

Je me décollai de lui, et lui souris.

- Oh crois moi je peux être particulièrement têtue.
- Ca va être drôle alors.

Il m'embrassa de nouveau, d'une façon beaucoup plus tendre, quand la porte de l'héliport s'ouvrit en fracas.

- Mila !!

C'était Eric. Je rompis le baiser.

- Oh ..Euh ..désolé.
- Qu'est ce qu'il y a ? demandais-je agacée.
- Euh un accident de voiture...
- J'arrive dans 2 minutes.

Il se retourna aussi vite qu'il était arrivée.

- Au moins maintenant il sait que tu n'es pas libre.
- Ah oui ? je le regardai taquine
- Oh que oui !

Il me souleva de terre et parsema mon cou de légers baisers, me faisant rire aux éclats

- Je dois y aller, Jack...
- Je peux venir te voir ce soir ?
- Après 18h, histoire que je dorme un peu, ca te va ?
- C'est parfait


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MessageSujet: Re: Imprégniation Incontrôlée   Lun 18 Avr - 18:38

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POV Mila

J’avais réussi à me sauver de l’hôpital à 12H, sympa pour une journée de congés. J’avais filé sous la douche directement, et m’étais glissé dans mon lit en shorty et débardeur, réglant mon réveil a 17h30 afin de me préparer avant qu’il n’arrive à la maison.

Toc toc toc
Toc toc toc

Je me retournai dans mon lit, mettant ma couette sur mes oreilles

Toc toc toc

J’entendis un bruit de métal et mon cerveau se réveilla une fraction de seconde, et je sautai du lit.

18H10

- 'Putain !

Je sautai de mon lit et me dirigeai en courant dans les escaliers, quand je percutai une montagne de muscle. Je faillis tomber à la reverse, mais il me reteint d’un bras et me plaqua contre le mur.

- Whaou…arrivais-je à articuler tout en regardant le vide de l’autre côté de la rambarde

- Excuse moi d’être rentré tu ne répondais pas, et je me suis inquiété.

- J’n’ai pas entendu le réveil, je me suis couché à 13h.

Je levai les yeux et lui souris.

- Tu t’es changé ? Riais-je

Il portait un costume noir

- Je sors du boulot

- Mmmm

Ca lui allait plutôt bien

- Et toi tu dors toujours aussi peu vêtue ?

Je pris alors conscience de ma tenue, et de ma position, mes bras étaient autour de son coup, et une de mes jambes c’était agrippée à sa cuisse.

- Désolée.

J’essayai de me dégager mais n’y arrivais pas, sa prise était bien trop forte. Je le regardai dans les yeux, et y vis beaucoup de contradiction. Puis l’une de ces mains quitta ma taille, et glissa le long de ma cuisse. Il s’arrêta au pli de mon genou et me souleva d’un seul coup enroulant mes jambes autours de sa taille.

Ma respiration était déjà saccadée, ma poitrine se levant de haut en bas fortement, ce qu’il ne manqua pas de remarquer. Son regard glissa de ma poitrine, à mon cou, s’arrêta sur mes lèvres entre-ouvertes, et il me regarda une fraction de seconde dans les yeux, avant de se jeter sur ma bouche.

Nous nous embrassâmes ainsi plusieurs minutes, moi plaqué conte le mur, et lui se moulant contre mon corps.

- Jack..Arrivais –je à articuler.
- Oui …quoi ? Il était à bout de souffle lui aussi. Il se décrocha de mes lèvres et plaqua son front contre le mien, posant ces deux mains à côtés de ma tête.

- Ce matin tu as dis un truc…que tu vivais mes rêves…
- J’essaie de me calmer et toi tu me parles du rêve de cette nuit ria-t-il
- Tu….
- Ouai j’ai fais le même.

Je ne pus m’empêcher de rouler des hanches contre lui, à l’idée qu’il avait partagé le rêve le plus érotique de ma vie.

- Mila… grogna-t-il d’un ton dur.

Je passai mes mains dans ces cheveux, et le fis me regarder.

- Ma chambre est juste en haut à droite.

Il se détacha de moi, et me remis sur mes pieds. J’avais une énorme sourire aux lèvres. Mais ce sourire ne dura qu’une fraction de seconde quand je le vis descendre les escaliers au lieu de monter.

- Tu…

Je me sentais profondément blésée. Je venais de faire des avances délibérer, non je venais de sous entendre, ma chambre est là si tu veux de moi, et il faisait demi tour.

Je sentis les larmes me monter aux yeux, et je fis tout ce qui était en mon pouvoir pour les contenir, mais impossible, de les retenir entièrement. Quand il arriva en bas de l’escalier, il se retourna, et me vis, les joues ruisselantes plantée.
Il avait l’air perdu, mais je ne pouvais pas supporter d’être aussi faible devant lui. Je montai les escaliers en courant et claquai la porte de ma chambre, avant de m’effondrer en larmes sur mon lit.

Je ne savais pas pourquoi je réagissais ainsi ce n’était pas mon genre, mais j’avais l’impression d’avoir été rejeté comme jamais.

Je sentis le matelas bouger, et une main parsemer mon dos de mini décharges électriques.

- Mila…regarde moi s’il te plait
- Non répondis-je entre deux sanglots.
- Ok. Fut ces seuls paroles.

Il s’allongea à côté moi, sa main caressant toujours le haut de mon dos. Mes sanglots se calmèrent petit à petit, mais j’avais trop honte encore pour le regarder. Je mis sur le côté dos à lui et tira son bras afin de l’avoir prêt de moi.

- Excuse moi… murmurais-je
- Non c’est moi. Je n’aurais pas du…
- Non c’est bon si tu n’en as pas envie.

Je n’avais même pas finit ma phrase que je me retrouvais sur le dos, et lui entre mes jambes. Il me regarda avec des yeux sombres, je n’avais pas peur de lui, mais je comprenais qu’il puisse faire peur.

- Tu crois que je n’ai pas envie de toi. Là tout de suite. Sa voix était encore plus grave que d’habitude.

Il se pressa entre mes jambes, et je pus sentir son membre gonfler par le désir.

- Tu crois que je ne rêve pas de ca, depuis que je t’ai vu, dans cette cave.

J’étais incapable de parler, saisie par les émotions.

- Tu crois que ton visage, tes yeux, ton corps, ne sont pas les seules choses que je désire au monde.

Comme tout à l’heure dans l’escalier, la seule chose dont j’étais capable, était haleter.

- Réponds-moi !! Sa voix était descendue d’au moins deux octaves, et je sentis mon corps frémir.

- J’ai dis réponds moi !!

Je ne pus m’empêcher de gémir bruyamment, puis d’emprisonner ces lèvres avec les miennes. Ce baiser était différent des autres, plus brutale, comme remplit de désespoir. Je voulus quand même le pousser dans ces retranchements, et essaya de passer mes mains sous sa chemise. Mes ces dernières se retrouvèrent au dessus de ma tête prisonnière de sa poigne d’acier.

- Je te veux comme un fou… il embrassa délicatement mes lèvres. Mais je t’aime trop pour te faire risquer ca.
- Quoi ?

Il me lâcha les poignets et s’assit sur les genoux.

- La réaction des gens, de mon peuple…

Je ne comprenais rien

- Mila….je suis le chef de ma tribu, je suis sensé perpétuer la tradition, le sang de mes ancêtres. Et toute ces traditions sont obtus, débiles, et totalement sectaires, à mon gout, mais…

Il continua de parler pendant plusieurs minutes mais je ne l’écoutais plus, j’étais resté bloqué sur les mots qu’il avait prononcé avant

- Mila, tu m’écoutes ?
- Tu m’aimes ???

Un merveilleux sourire se dessina sur ces lèvres. Et je me jetai dans ces bras, l’embrassant passionnément.

- Mila tu n’as rien n’écouter de ce que je viens de te dire ? Ria-t-il

- Si tu m’aimes, et il y a pleins de raisons pour lesquelles nous ne pouvons être ensemble, tribu, légendes, blablablabla, et je t’aime aussi…plus que tout

- Et je te désire aussi …plus que tout. Mais il faut que tu comprennes…que lorsque nous ferons l’amour, tu seras ma femme pour toujours…que je ne pourrais le cacher à personne…et que cela est trop tôt, il faut que je les prépare un peu avant, sinon ca …ca va être dangereux pour toi, et je ne veux pas que tu cours le moindre risque.

- Mais...
- Moi aussi, je te veux comme un fou, mais comprends moi, je ne veux que ton bien.

Il avait dit ca tout en me rapprochant encore plus prêt de lui. Il disait des mots, que son corps contredisait. Je décidai de voir jusqu’où il pouvait aller à ce petit jeu. Je descendis du lit et fit quelques pas dans ma chambre. Il était maintenant assis sur le bord du lit me regardant tourner en rond

- Mila ? Dis-moi que tu me comprends ?

J’avançai doucement vers lui, et enleva mon débardeur juste quand j’arrivai à sa hauteur

- Comprends moi aussi, je ne veux que toi.

Il était tétanisé, ces mains agrippant les bords de ma couette. Je pris appuis sur ces épaules, m’assit à califourchon sur ces genoux, et défit sa cravate, que je lui passai dans le cou, avant d'attirer son visage vers le mien. Il bascula en arrière, et ces bras se refermèrent sur ma taille.
- Mila, c’est de la torture. Gémit-il



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POV Mila

POV Milla
Cela faisait 2 semaines que Jack et moi nous voyions régulièrement, enfin tous les soirs, sauf ceux où je travaillai bien sûr. Ce soir, était un de ces soirs, où je savais que je ne m’endormirais pas dans ces bras. J’étais entrain de ranger la salle de prélèvement, quand Anna entra brusquement dans la pièce, refermant la porte et se planqua dans l’encadrement de la porte.

- Je ne suis pas là. Me souffla-elle
Eric poussa alors brièvement la porte
- Tu n’as pas vu Anna ?
- Euh non désolé, je travaille là. je lui répondis sur un ton froid pour le décourager à entrer dans la pièce.

- Ok, si tu la vois tu lui que je la chercher
- Ca marche.
Il ferma la porte, et Anna glissa le long du mur, soulageai

- Bon maintenant faut que tu m’expliques. Riais-je
- Pfff, depuis qu’il sait que tu es prise, il n’arrête pas de me tourner autour
- Oh y’a pire que Eric quand même.
- Oui, mais il y a mieux ton Jack !
- Moins fort !!
- Quoi c’est encore top secret
- Pffff je ne sais pas, c’est …
- Dis-moi au moins que vous avez conclu ?

Je la regardai désespérée

- OMG !!! tu passes tes nuits avec un canon, et vous n’avez toujours pas conclu !!
- Merci cries le plus fort encore, et merci de soutenir ta copine !
- Oh je suis désolée, ma belle.
- Excuse-moi, c’est que cette histoire me met un peu sur les nerfs.
- Tu m’étonnes !!
- Pourtant crois moi j’ai tout essayé !
- Je n’en doute pas.

La porte s’ouvrit en grand, et Eric entra dans la pièce

- Anna ! je te cherchais partout.
- Ah
- Oui ce soir il y a une super rave, il faut que tu viennes. Toi aussi Mina.
- Une rave…euh tu crois pas qu’on est un peu vieille pour ca.
- Mais c’est pas vraiment une rave, tu sais comment sont les gens, juste une grosse fête en plein air. Vous en êtes ? il regarda Anna intensément.
- Si Mila vient pourquoi pas ?

Son regard était suppliant.

- OK
- Super !!
- Bon je vous laisse, je vais faire ma tournée, et je rentre chez moi
- Rentre bien. Me dit Anna, avec un sourire triste.
- Ce soir c’est moi et mon lit, au moins pas de désillusion.

Après avoir fait le tour de mes patients, je rentrai chez moi épuisée. J’ouvris la porte, balançai mon sac sur la table de la cuisine, et montai directement me coucher. Le soleil n’était toujours pas levé j’allais pouvoir m’endormir rapidement.
J’ouvris la porte de ma chambre qui était dans la pénombre, enlevai ma tenue de médecin, et me faufilai sous les couvertures, mais…

- Tu rentres tard.

Son bras m’enveloppa par la taille et il me colla contre lui.

- Oui j’ai pris la garde de Stephen, il avait un problème familiale, désolé je ne pensais pas que tu serais ici.

- Mmm

Il était à moitié endormi. Je posai ma tête sur son épaule, et fermai les yeux.
Après quelques minutes il répondit, entre deux rêves surement

- Comment veux tu que je dorme sans ton odeur. Et le doux sifflement de son souffle ce fit entendre.

OoOoOoOo

- Je ne peux pas venir avec toi à cette fête Mila
- Ouai comme si tu allais venir de toute façon.

Je passais mes nerfs sur le plat de gratin que j’étais en train de laver.

- Mila

Il se positionna derrière moi, m’enlaçant tendrement.
- Non, Jack ! Tu te pousses ! ca suffit ! Je suis fâchée contre toi, alors acceptes le, et ne m’approche pas, à chaque fois tu me fais céder.

- Mais …
- Jack ! Rentre chez toi ! Va bosser on ce voit demain.

Il se détacha de moi, mécontent.

- Et si moi je n’ai pas envie qu’on se quitte fâché.
- Et bien tu te tais et tu fais avec, c’est ca la vie de couple …enfin si on peut dire que l’on est un couple.
- Encore cette histoire !

Je le regardai abattu, comment pouvait il faire comme si ca ne l’affecté par lui aussi.

- Sors de chez moi !

Je lui attrapai le bras, la main pleine de mousse, lui colla la veste en cuire dans les bras, et ouvris la porte.

- Je t’aime à demain !

Je fermais la porte à clef, et retournai à ma vaisselle.

- Whaou, ca fait du bien riais-je
- Parle pour toi.

Je fis un saut de 2 mètres, en me retournant.

- Jack, comment à tu as …

Il se précipita sur moi et m’embrassa passionnément.

- Jack on est censé être fâché là
- J’y vais.

Il se recula de quelques pas, et me souris.

- Je ne pouvais pas partir dans t’avoir embrassé.

Je ris et lui lançai mon torchon tout mouillé.

- Rentre chez toi !
- Oui chef ria-t-il

OoOoOoOoOo

Anna et moi venions d’arriver au lieu de rendez vous de la fête, Agnew une petite ville dans la banlieue de Sequim. Nous devions y retrouver Eric et Stephen. Le lieu de rendez vous était une usine désinfectée
retransformée en boîte pour l’occasion.

- On a bien fait de pas s’habiller trop chic ce soir. Me cria Anna dans les oreilles

Nous avions toutes deux optées pour un jean et un simple débardeur

- Salut les filles !
- Hey ca va ?
- Super ambiance hein ?

Nous regardions autour de nous, et le moindre que l’on puisse dire, c’est que les gens étaient assez …

- C’est normal que quasiment tout le monde se bécote ?
- A l’amour Mila tu dois bien savoir ce que c’est maintenant ! me dit Stephen me passant le bras autour des épaules.

Je lui pris son verre des mains.

- Oh toi faut que tu arrêtes de boire.

Nous passions une bonne soirée, malgré l’ambiance très hot de la soirée apparemment. Mais je m’étais enfilés quelques verres, et de ce fait, les nombreux couples collés les uns contre les autres autour de moi, me choqué un peu moins.

D’un seul coup je vis Anna se jeter sur la bouche d’Eric. Nous bousculant Stephen et moi.

- Whaou !!
- Ca donne envie, hein. Me dit Stephen le regard brillant
- Euh, pas la peine d’essayer avec moi, je suis prise je te rappelle.

Il s’approcha de moi, me surplombant de toute ca hauteur et approcha son visage du mien.

- Et bien tu ne sais pas ce que tu manques ma belle.

Sur ces mots il se mêla à la foule, et je le vis embrasser une autre fille 1 minute plus tard.

- OK…pourquoi j’ai laissé Anna conduire ? me demandais-je à haute voix.

J’étais bien embêtée, la fête tourner vraiment à l’orgie il fallait l’admettre, j’étais trop loin de chez moi pour rentrer à pieds, et il n’y avait de pas taxi dans le coin.

Je pris mon portable, et composa le numéro de Jack.

- Bonsoir ma puce, tout va bien ? J’ai pas beaucoup de temps là.

- Oui excuse moi de te déranger. Mais je suis à la fête dont je t’ai parlé, et disons il n’y aurait pas moyen que tu passes me chercher ?

- Tu ne peux pas t’arranger autrement. On a un problème sur les bras là, une rave qui tourne mal apparemment, à Agnew, c’est vraiment important.

- Ah ben ca tombe bien c’est là où je suis.

- QUOI !!! Surtout ne bouge pas, ne bois rien ok, ne touche à rien…

Le téléphone coupa

Bon je n’avais plus qu’à l’attendre. Je me posai sur une plate forme, et croisais fort les doigts pour qu’il se dépêche d’arriver, je n’avais vraiment pas envie de voir tout ces couples passer à l’acte devant moi.

Je les vis entrer dans l’entrepôt, tel une meute. Jack le plus grand à l’avant d’eux, scrutant la foule. Ceux que je supposais Sam et Paul se tenaient à ces côtés, dans que Seth que j’avais eu la chance de rencontrer la semaine dernière était à l’arrière, avec pleins d’autres indiens.

Je fis un petit coucou de la main à Jack, et quand il me vit, j’eu l’impression qu’il se métamorphosa à mes côtés.

- Qu’est ce que tu fais là ?
- Ben c’est la fête dont je t’avais parlé.

L’alcool coulait encore dans mes veines, me rendant de particulièrement bonne humeur.

- Et tu es là ! y’a des miracles !
- Tu as bu ?
- Pas plus que d’habitude riais-je, en avalant une gorgée de plus de mon verre.

Il me l’arracha des mains et le porta à ces lèvres, le recrachant directement.

- Jack ? Le plus âgé celui que je supposais être Sam était à ces côtés, suivit des autres gars.
- Il y en a dans les boissons. Son ton était très dur.
- C’n’est pas vrai ! Il avait tous l’air hyper sérieux
- Vous êtes allergique à l’alcool. J’étais morte de rire de ma blague.
- Et elle ? demanda Paul surement
- Quoi elle ? Le ton de jack faisait presque peur.

Je posai ma main sur son bras, pour lui dire de ce calmer, ca ne servait à rien qu’il se fâche avec ces amis pour moi

- Donne moi juste tes clefs de voiture, je t’attendrais là bas.
- Pourquoi ca ne lui fait rien ?

Les yeux de Jack se posèrent sur moi, je ne savais quoi y lire. De la tristesse, du désarroi, des excuses…

- Jack ! Ce n’est pas normal ! Elle devrait être dans le même état que les autres.

Tout le monde avait l’air particulièrement agité. Pourquoi le fait que je ne m’adonne pas à des préliminaires avec un parfait inconnu, était si étonnant que ca ?

- Jack ! Ne nous dis pas ….
- Ca suffit les gars ! Seth le plus jeune de tous venait de s’interposer entre Jack et Paul.

- On a une centaine de personnes totalement droguées devant nous, au moins une trentaine d’entre eux on à peine mon âge, on règlera nos différents plus tard.

Sam, regarda Jack, avec un regard vide.

- Seth a raison, au boulot les gars.

Tout le monde s’éparpilla dans la salle. Sauf Seth, Jack et moi.

- Jack rentre avec elle…fait ce que tu as à faire c’est trop tard maintenant.
- Mais…
- Ils ont compris, rentre, je vais essayer de les calmer jusqu’à demain. Je vais proposer une réunion de conseil demain soir. Ils ne pourront rien faire si j’invoque le conseil.

Jack ferma les yeux et déglutit fortement.

- Mila, ca te dit d’aller chez moi ce soir ?

Je n’avais jamais été chez lui.

- Bien sûr, mais tu es sur que ca va ?

Il me prit dans ces bras, me serrant fort contre lui.

- Ca va bien Mila, tant que tu es là tout va bien.

**********************************************************************

voilà Smile bon pas trop de surprise pour le prochain chapitre quoique ...mais je voulais vous poser une question :

De quel POV voulez vous le prochain chapitre ?

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MessageSujet: Re: Imprégniation Incontrôlée   Ven 3 Juin - 20:21

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Chapitre 11 :

POV Milla

Nous étions en route pour aller chez Jacob, l’alcool me tournait encore la tête, mais j’étais toute excité à l’idée d’aller chez lui pour la première fois. Pour une fois, il ne repoussait pas mes avances, ma main était sur sa cuisse, et je m’amusais à remonter de plus en plus haut. Cependant il n’avait pas parlé depuis que nous étions rentrés dans la voiture. Le regard fixé sur la route, nous parcourions la forêt à une vitesse impressionnante. Il bifurqua d’un coup de volant sur un chemin de terre, au bout duquel se trouvait une magnifique maison de 4 étages.

- Whaou ! C’est chez toi ?
Il posa son regard sur moi. Un regard noir et empreinte de colère.
- Jack ? Qu’est ce qu’il y a ?
Il sortit de la voiture et vint m’ouvrir la porte, m’offrant sa main.
Je sortis de la voiture et me collai contre lui.
- Jack, je sais que je suis un peu éméché, mais dis moi ce que tu as, tu es tellement bizarre ce soir.
- Mila…
- Non, Jack ! Tu es furieux que tes amis aient appris notre relation ! et je ne comprends pas pourquoi. Tu as …honte de moi ?
- Honte de toi ! s’écria-t-il
- Honte d’eux oui plutôt. Je ne pourrais jamais avoir honte de toi, tu es ma joie, mes rires, ma quêtée, et ce soir…si tu le veux…ma femme.

Je le regardais totalement surprise. Certes il m’avait moins freiné que d’habitude, mais…pourquoi un tel changement de situation.

- Enfin si tu ne veux pas…
- Non !! Enfin Oui riais-je c’est juste que j’avais perdu espoir.
- Je suis désolée mon amour. Dit-il en approchant son visage du mien. Désolé. Répéta-t-il avant de me soulever du sol, et de m’embrasser tendrement.
Il passa un de ces bras sous mes genoux, et me porta jusqu’à se porte.
- Euh on ne fait pas ca quand on se marie. J’éclatai de rire dans le creux de son cou.
- Ma femme, je te l’ai di. Me répondit-il d’un air sérieux.

J’étais perplexe, la situation me semblait comique du fait de mes quelques grammes d’alcool dans le sang. Mais lui avait l’air si sérieux…
Il me fit franchir la porte d’entrée, et alluma la lumière. L’entrée donnait immédiatement sur un énorme salon, canapé en cuire, écran plasma, bar, chaine stéréo. La compile du parfait célibataire.

- Tu as une bien grande maison. C’était la seule chose qui m’était venu à l’esprit.
- Oui, j’ai voulu construire une maison, pour ma vie future. Je ne savais pas si j’aurais de la compagnie, alors j’ai fais des grandes pièces, comme ca je n’ai pas trop l’impression de n’avoir que des pièces vides.
- Tu…pourquoi…es-tu célibataire…enfin était…enfin si fonder une famille et si important pour toi, pourquoi n’as-tu pas eu de relation sérieuse…
- Avant toi ?
Je me pinçai les lèvres pour m’empêcher de sourire comme une niaise.
- Parce que ce n’était pas toi. Rajouta-t-il
Je me perdis dans sa contemplation, il était si beau à ce moment là.
- Je te montre la chambre ?
Je hochai la tête frénétiquement.
- Impatiente plaisanta-t-il.
- C’est toi qui propose.

Il se jeta sur ma bouche, me serrant très fort contre lui. J’en avais la tête qui tournait. Lorsque je rouvris les yeux, nous étions d’une pièce de la même taille que le salon, au milieu duquel trôné un immense lit en faire forgé.
- Whaou
- Je l’ai fais moi-même.
- Quoi le lit ?
- Oui…quand j’étais gosse, je voulais faire menuisier ou forgeron… le destin en a choisit autrement, mais ma mère m’avait fait prendre quelques cours…et voilà le résultat.
C’était la première fois qu’il parlait de sa mère, je trouvais ca émouvant, j’avais compris par son absence dans la conversation qu’elle n’était plus parmi nous, et qu’il m’en parle me touchai beaucoup.

- Elle a eu raison, tu es vraiment doué.
- On va vérifier qu’il est solide maintenant. Dit-il tout en nous précipitant sur le lit.
Je riais aux éclats tendis qu’il parsemait mon cou de baiser. Logé entre mes jambes, nous étions enfin libres de nous aimer. Je savourais sa bouche sur ma peau, mes mains dans ses cheveux. Je renversai la tête en arrière, et j’étais heureuse, avec l’homme que j’aimais.
- Si tu savais comme j’ai du être fort pour ne pas craquer, ta peau, ton odeur….

POV Jacob :

A ce moment là j’oubliai la meute, la tribu, ma colère, mes responsabilités, je ne voulais être qu’un homme avec la femme que j’aimais peu importe les conséquences de mes actes, je ne voulais pas la perdre sans avoir été au moins une fois avec elle.
Sa peau était aussi douce que du velours, mes doigts glissaient sur elle. Je sentais le sang dans ces veines affluer, son souffle devenir difficile. Elle vibrait contre mes lèvres. Ces mains agrippaient à mes cheveux, étaient là seule chose qui me ramenait à la réalité. Elle était là pour de vrai, dans mon lit, et nous allions pouvoir nous unir….

Je n’eus pas le temps de divaguer, car elle ramena avec une grande urgence mes lèvres contre les siennes, nouant ces jambes autour de ma taille. Son bassin ondulait frénétiquement contre le mien. Je sentais la chaleur de mon corps l’envahir, nous envelopper, j’ouvris les yeux et je vis la pièce se remplit de petite lumière.

- Regarde.
Elle ouvrit les yeux, et resta est écarquilla les yeux.
- C’est magnifique. Murmura-t-elle.

Je profitai de se moment de répit, pour faire glisser son débardeur au dessus de sa tête, et déboutonna son jean, le faisant descendre très lentement le long de ces jambes. Elle était là devant moi en dessous, et j’en avais le souffle coupé. Ces yeux étaient remplis d’amour, elle me souriait, d’un sourire tellement beau. Je me débarrassai de mon tee shirt, tendis qu’elle défaisait la boucle de ma ceinture. Nous nous retrouvâmes presque nu l’un contre l’autre, les lumières dansant au dessus de nous.

Je fis descendre les bretelles de sous soutien gorge et découvris sa poitrine. Elle était généreuse, ronde, et ferme. Je les caressai doucement, dessinant leur rondeur, et les pris en main, embrassant la moindre partie qui était à la portée de ma bouche. Je sentis son centre chaud et humide contre mon membre tendu à bloque. J’en déglutis bruyamment.

- Milla. Son prénom sortit comme un son roque de ma bouche. J’avais envie d’elle, je devais la faire mienne, je ne pouvais plus revenir en arrière, maintenant.
Elle passa ces mains, le long de mon dos, faisant glisser tout doucement ces ongles jusqu’à mon caleçon, et le fit glisser. Je l’aidai à m’en débarrasser, et elle fit de même avec son shorty. L’une de mes mains se dirigea vers son intimité, mais elle me stoppa.

- Prends-moi. S’il te plait, prends-moi maintenant.

Les lumières se firent plus nombreux d’un seul coup, comme si elles allaient remplir les moindres centimètres carrés de la pièce. Je me positionnai à son entrée, et fixa ces yeux.

- Je t’aime à tout jamais. Tu le sais, n’est ce pas ?
- Pour toujours. Me répondit-elle
Je plongeai alors en elle, et je crus être foudroyé par le plaisir. Elle était si serrée et si mouillée à la fois. Je butai au fond d’elle au bout de quelques coups de reins, et repris mon souffle, mes lèvres reposant sur son front.

Nos corps étaient fait l’un pour l’autre, nous nous aimions avec tendresse avec force, accélérions quand nous en avions besoin, ralentissions quand nos lèvres brulaient l’une sans l’autre. J’avais l’impression d’être pris dans un tourbillon de plaisir. Ces cris se firent de plus en plus forts, ces gestes perdirent leur coordination. Je la sentais se serrer autour de moi, comme pour me garder un peu plus en elle. J’accélérai le rythme, me perdant moi-même dans mon plaisir, je la sentis se crispaient sous moi. Une chaleur énorme remplit la pièce et je perdis pieds.

Les fenêtres s’ouvrirent en grand comme propulsé par une force invisible, les lumières qui nous avaient totalement absorbées s’envolèrent dans le ciel comme une nuée de luciole.
Milla arrivait à peine à regarder le spectacle. Pour moi, cela signifié juste que nous étions dans nos droits, que notre amour était légitime, que nous venions de nous unir à jamais.
Lorsque je réussis à me détacher, de mon nouvel endroit préféré, je la fis se coucher sur mon torse. Je ne voulais pas la lâcher, je voulais sentir son corps encore contre le mien. Son souffle, se calma petit à petit. Je caressai sa peau tout doucement, me laissant emporter par le sommeil.

POV : Milla

La porte explosa littéralement, me réveillant en sursautant. Seth et celle que je supposai être sa sœur Leah venaient de défoncer la porte de la chambre de Jacob.
Jack c’était relevé à une vitesse impressionnante, enfilant déjà son jean.

- Ils arrivent. Lança Seth. Le regard qu’il portait sur Jack, ne m’annonçait rien de bon.
- Milla enfile ca. Il me tendit mes vêtements, que je m’empressai de mettre sans trop savoir pourquoi
- Ils ont vu les lumières, Sam a piqué une crise, Paul aussi, Ils ont réuni le conseil sans toi, on a rien pu faire, même ton père qui c’est opposé, n’a pas pu arrêter le processus. Il avait l’air tellement apeuré
- La décision à été prise, Il n’accepte pas votre union. Dit Leah d’une voix froide

Je venais de mettre mes converses, quand Jack me tendit un sac.

- Prends ca, part avec Leah, je te rejoins dès que je peux.
- Quoi ? Je ne comprenais vraiment rien à ce qui se passait.
- Pars ! Maintenant ! hurla-t-il me regardant moi et Leah en même temps.

Elle était plus petite que moi, mais elle me souleva du sol comme un vulgaire sac , et se mit à dévaler les escaliers.
Nous franchîmes quelques secondes plus tard les premiers sapins de la forêt, quand je vis Seth se transformer en un énorme loup. La tête me tourna, et je fus emporter dans un énorme trou noir.

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MessageSujet: Re: Imprégniation Incontrôlée   Ven 3 Juin - 20:21

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Chapitre 12 :

POV Milla

Je sentais le soleil taper du mon dos. Mes yeux étaient encore fermés, mais j’entendais un bruit d’eau au loin, répétitif, comme…des vagues. J’ouvris les yeux en grand, et le refermai aussi tôt éblouis par une lumière blanche aveuglante.

- Ah tu te réveilles enfin !

Je reconnaissais cette voix, j’ouvris les yeux pour de bon, et m’assis rapidement.

- Ou est Jack ?

Je regardai autour de nous. Nous étions dans une chambre d’hôtel donnant sur un océan bleu azur. Le sable était blanc, la lumière trop blanche…

- Où sommes-nous ?

Elle se leva du fauteuil sur lequel elle était assise, et vint s’assoir au bord du lit sur lequel j’étais installé.

- Nous sommes en Floride, je me suis servis d’un peu de l’argent qu’il y avait dans le sac que Jacob t’as donné. Lorsqu’elle prononça son nom, son visage se ferma.

- Leah, as-tu eu des nouvelles des Jack ? S’il te plait dis le moi. La suppliais-je

Elle posa sa main sur ma jambe qui sortait des draps.

- Seth m’a appelé il y a 1h…. Elle explosa en sanglot. Je suis désolée. Pleura-t-elle. Ils l’ont tué.

Mon cœur arrêta de battre, ou se brisa, ou les deux à la fois. Je sentais la vie quitter chacune de mes pores. Je restai stoïque, sans réaction.

- Comment ? Arrivais-je à articuler.
- Tu te souviens de ce que tu as vu hier soir ?
- Seth…je secouai la tête…il c’est transformé en loup.
- Oui, nous sommes des métamorphes, c’est quelques choses de génétique, nous pouvons nous transformer en loup, comme d’autres en aigle…c’est dans notre nature. Nous nous en servons pour protéger notre tribu.
Un torrent de larme coulait sur ces joues. Elle respira un grand coup.
- Paul et Sam… ont brisait les os de Jacob, quand il est redevenu humain…il n’a pas survécu.

Elle pleurait à chaudes larme ssur le lit, alors que j’étais incapable de faire le moindre geste, comme paralysé.

Son téléphone sonna, et elle se précipita pour répondre.

- Oui.
- J’allai lui dire.
- D’accord je reviens directement après.

Elle raccrocha et me regarda froidement.

- Il y a encore quelques choses que je dois te dire.

Je sentais mon estomac se contracter fortement, je portai ma main sur mon cœur.

- Sam et Paul te cherche. Jacob a mis bien assez d’argent dans ce sac, pour que tu refasses ta vie, loin de la côte ouest. J’ai loué la chambre pour un mois, après tu ferras ce que tu veux, mais je dois rentrer tout de suite. Ils ne doivent pas savoir que je sais où tu es. Hier soir je devais sortir avec des amies de la fac. Ils me croiront, jamais ils ne pourraient penser que je t’aiderai. Mais surtout ne reviens pas…ou ils te tueront.

Je déglutis bruyamment, et me précipita vers la poubelle du bureau. Je rendis tout ce que je pouvais avoir en moi, et les larmes commencèrent à couler, sans s’arrêter.

- Mila, je dois y aller.

- Va-t-en criais-je Va-t-en !!!!!!!

Je m’effondrai sur le sol, et pleurai, pleurai …

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MessageSujet: Re: Imprégniation Incontrôlée   Ven 3 Juin - 20:21

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Chapitre 13

POV Jacob :

Cela faisait 6 mois, que je l’avais perdu. Ce soir là, avait surement était le pire moment de ma vie, et le meilleure. Mais vivre avec le souvenir inoubliable de ma femme, et le déchirement de l’avoir perdu. Dire que Sam et Paul l’avait payé cher, était un euphémisme. J’avais laissé Sam à Seth, je ne pouvais pas détruire la vie d’Emilie et de son futur enfant. Mais Paul… Je ne l’avais pas achevé, il était de ma famille, mais s’il avait été un simple être humain, je n’aurais pas donné cher de sa peau.

Après la bataille, j’avais ordonné au conseil de se réunir, ma colère, et les nouvelles capacités de Seth, nous avait donnés l’avantage. Les anciens avaient acceptés sans commentaire mon imprégnation, bien qu’ils la jugent impure, mon père avait réussi à les convaincre, que si elle avait eu lieu, il y avait une raison. La Push était devenu, plus qu’un havre de paix, aucun ordre ne pouvait être discuté, et seul les femmes et les enfants, pouvaient aller et venir sans rendre de compte.

Les femmes, enfin exceptés Leah, elle l’avait sauvé certes, mais pourquoi l’avait elle laissé partir. Pourquoi ne pas lui avoir expliqué notre nature, notre rôle. Jamais je ne l’aurais laissé partir, sans lui montrer que nous n’étions pas des monstres. J’étais un monstre pour elle, elle ne voulait plus me voir.

Je l’avais cherché dans tout le pays, mis mes hommes à sa quête au Mexique, au Canada, mais aucune trace d’elle. Seth avait soudoyé des membres de la police, aucune trace de débit ou de retrait sur sa carte bancaire.

Aujourd’hui encore, nous étions encore à sa recherche, il fallait que je la voie au moins une dernière fois.

POV Seth :

J’étais sur une piste dans l’Ohio, un nouveau médecin urgentiste avait été embauché récemment. Elle correspondait à la description physique de Milla. Et très peu d’information avait filtré sur elle. Je devais aller la voir le lendemain matin. J’espérais vraiment. Jacob n’était qu’un ramassis de haine et de tristesse. Paul s’en souvenait encore, et tout le monde le craignait encore plus qu’avait.

Je venais d’arriver à mon hôtel, je posais ma valise sur le sol, et m’allongeai sur le lit. Encore un voyage pour rien pensais-je.

Je fermai les yeux, et me sentis m’enfoncer dans un sommeil profond quand mon portable sonna.

- Qu’est ce qu’il y a ?

Une petite voix fluette me répondit.

- Seth ?

Oh mon dieu ! Je m’assis précipitamment sur le lit, entièrement réveillé

- Milla c’est toi ?

- Oui. Sa voix semblait très lointaine, à peine audible.

- Merci mon dieu. Comment vas-tu ? Tout va bien ?

- Je suis contente de t’entendre aussi.

- Milla, putai'n Milla. Je riais, soulagé je pense, un trop plein d’émotion surement.

- Oui Seth c’est moi. Ria-t-elle

Je repris mon calme.

- Mila, dis-moi où tu es, ca fait 6 mois que je te cherche sur tout le continent.

- Je …je…c’est trop risqué….

- Je ne te ferais aucun mal ! Mila c’est moi Seth !

- Mais les autres …

- Quoi les autres ? Ils n’ont rien a dire, ils ont perdu, on a gagné, le problème est réglé. Putain Mila Jacob va être fou de joie quand je vais lui …..

- Quoi ? Son ton avait changé

- Mila, Jacob te cherche depuis que tu es parti, tu devrais le voir, il est totalement désemparé.

- Jack…est mort…Seth

Je restai le souffle coupé.

- Non Mila, Jacob n’est pas mort.

Je l’entendis pleurer, avec un fracas en bruit de fond.

- Mila tout va bien ?

- Je …Jack…Oh merde… elle avait l’air paniqué

- Quoi qu’est ce qu’il y a ?

- Faut que je te laisse.

- Non Mila ! dis moi où tu es ?

- Faut vraiment que je te laisse.

- Mila NON !

Je l’entendis criais

- Mila ?

- Oh mon dieu

- Qu’est ce qu’il y a ?

- Je viens de perdre les eaux

Et la communication fut coupée.

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MessageSujet: Re: Imprégniation Incontrôlée   Ven 3 Juin - 20:22

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POV Jacob :

- Jacob calme toi !
- Comment veux tu que je me calme, elle est enceinte, en train d’accoucher et on est bloqué dans cette saloperie d’avion.
- Oui mais on y sera plus vite ainsi, tu le sais bien.

Je regardai par le hublot. Nous étions en route pour Toronto. J’avais réussis à faire suivre l’appelle qu’elle avait passé. Elle n’avait pas répondu quand nous avions rappelé. Seth m’avait rejoins a Seattle, et nous avions pris le premier vol.

J’avais questionné Seth sur leur conversation, mais j’avais bien vu qu’il avait omis plusieurs détails.

- Seth raconte moi tout maintenant.
- Quoi ! Dans un avion non mais t’es fou, je tiens à ma vie.
- C’est si horrible que ca. Elle a souffert, elle….
- Elle te racontera tout ok.
- Mais si elle ne veut pas me voir ?
- Oh crois moi elle veut te voir.

Je basculai la tête en arrière.

- Ca ne fait que 6 mois….
- Tu connais beaucoup de femme à la Push qui ont été à terme, sérieux, t’as vu les bébés qu’elles font. Et en plus tu es l’alfa, c’est tout à fait normal, ne t’inquiète pas il ira bien.
- Mais elle.
- Vous êtes imprégné, elle peut le faire. Allez dors un peu, ca fera passer le temps plus vite.

OoOoOoOoOo

Seth m’avait forcé à prendre l’ascenseur, pour me rendre à la maternité. Je trépignais comme un gosse, jamais 7 étages ne m’avaient semblé aussi loin. Quand la porte s’ouvrit enfin, je déboulai dans le couleur à toute allure.

- Jacob, attend il faut lui prendre un cadeau.

Je me retournai et lui lança mon portefeuille.

- Prends tout ce que tu trouves.

J’étais enfin devant la chambre 202. Mon cœur battait la chamade, je pouvais se sentir pulsé dans tout mon corps. Je posai mon front contre la porte, essayant de me calmer, quand je l’entendis.

- C’est bien mon ange. Oui, tu as tout bu.

Le bébé se mit à pleurer.

- Non non non, ne pleurs pas tout va bien, regarde. Maman est là….

Je ne pus tenir quelques secondes de plus, et toqua

- Entrez

Je poussai doucement la porte, et vis le plus beau spectacle de ma vie. Les mots me manquaient, j’avais la gorge serrait. Elle tenait le bébé sur son épaule. Ces larmes inondant son babygro blanc.

Je m’approchai du lit doucement, posai une main sur le dos du bébé, et l’autre sur la joue de Mila.

- Je vous ai enfin trouvé. Murmurais-je

- je …je ….elle pleurait tellement que je comprenais aucun de ces mots.

- Shut, Mila tout va bien, je suis là. J’embrassai son front tendrement. Mon dieu comme son odeur m’avait manqué

Le bébé se remit à pleurer. Elle le retourna et le pris dans ces bras, me permettant d’admirer la petite merveille.

Elle avait les trais fin, la peau mate comme la mienne, mais c’était tout le portrait de sa mère.

- Elle est magnifique.
- Oui. Ria-t-elle
- Comment ?....
- J’ai pensé à Kate, si tu aimes.
- Kate…c’est joli, mais pas autant que toi ma beauté.

Je ne l’avais devant moi que depuis 2 minutes, et je commençai déjà a devenir gaga

- Tu veux la porter ?
- Euh….
- Attends.

Elle s’assit sur le lit, soutenant sa tête de sa main droite et me la mis dans les bras.

- Tiens lui bien sa taille surtout
- OK
- Bonjour ma belle.

Elle était purement parfaite. De toute petites mains battaient l’air, tendit qu’elle tournait la tête vers mon torse cherchant quelques choses à téter.

- Ah non ma princesse, moi je n’ai rien c’est maman qui a à manger. Riais-je.

Mila était assise sur le lit, nous regardant attentivement. Je levais mon visage vers elle, et sus que je ferais tout pour elles. Pour ma famille. Elles étaient toutes ma vie, maintenant.

On toqua à la porte, et Seth entra avec une cargaison de ballons de toutes les couleurs, les bras remplis de doudou.

- Hey ! Je ne dérange pas ?
- Non. Mila répondit à ma place, moi j’aurais di oui.

- Je ne savais pas si c’était une fille ou un garçon alors. Il déposa tout les doudou sur le lit et accrocha les ballons aux barreaux du lit.

- Alors c’est quoi ?
- Une fille. Répondis-je Une toute petite et très jolie fille.
- Oula ! On a déjà un papa gâteau. Ria-t-il

Il s’approcha de Mila, et la serra dans ces bras. Je l’entendis murmurer.

- Il ne sait pas que tu le croyais..enfin Ne disparais plus jamais ok.

Elle hocha la tête, et ferma les yeux reposant sa tête contre son épaule.

Ma fille venait de s’endormir. Je la déposai dans son lit, et déposa une peluche en forme de lapin à ces pieds.

- Bon euh je vais aller visiter un peu les lieux, j’ai vu qu’il y avait une salle avec pleins de bébé là bas. Dis Seth en sortant de la pièce.

Nous nous retrouvions deux les deux, en tête à tête. Je m’assis près d’elle, et attrapai sa main.

- Si tu savais combien tu m’as manqué.

Elle joignit ces doigts aux miens.

- Jack, il faut que je te dise quelques choses, mais ca ne va pas te plaire, promets moi de rester calme.

- Qu’est ce qu’il y a ? Tu ne veux pas de moi ?
- Non non….reste calme s’il te plait, pour la petite d’accord ?

Elle attendait apparemment que je réponde.

- D’accord
- Le soir où je suis partie.
- Oui
- Je…. J’ai cru que tu étais mort.
- Quoi !
- Shut !!!

- Désolé, mais pourquoi n’a tu pas appelé, tu aurais vu que… mais Leah m’a di que tu ne voulais plus me voir à cause de ce que j’étais.

Elle me fixa dans les yeux. Un regard intense, elle essayait de tout me raconter ainsi.

- Leah. Je prononçai son nom comme un grognement.
- Jack, le bébé.
- Ca va, ca va. Elle n’est pas là je vais me calmer. Tu m’as cru mort.

Elle hocha la tête.

- Elle t’a dit de ne pas revenir car c’était trop dangereux.

Elle hocha la tête.

- Et quand tu as vu que le bébé grandissait trop vite, tu as voulu l’aide de quelqu'un, et qui appeler à part Seth ?

- Elle grandissait tellement vite. Regarde là, on croirait qu’elle à au moins 1 mois.

Je posai mes yeux, sur ma fille endormie dans son berceau. Et un voile de calme m’enveloppa. Lorsque je me retournai, Mila n’était qu’à quelques centimètres de moi, les yeux remplis d’amour pour notre enfant. Je ne pus m’empêcher de déposer mes lèvres sur les sienne. Tendrement.
Elle parut choquer, puis un immense sourire naquit sur ces lèvres.

- Je savais que tu n’étais pas mort, ne me demande pas comment mais je le savais au fond de moi. Je croyais que je devenais folle, que le chagrin était trop dur à supporter. Je ne pensais pas pouvoir sentir de nouveau tes lèvres contre les miennes.

Et elle m’embrassa, passant ces bras autour de mon cou, elle m’embrassa comme si ca vie en dépendait.

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MessageSujet: Re: Imprégniation Incontrôlée   Mar 14 Juin - 16:31




POV Mila :

Nous étions en route pour la chambre d’hôtel que je louais. Seth était rentré à la Push, avec un grand nombre d’ordres de la part de Jack, si j’avais bien compris.

Nous n’avions qu’en a nous pas encore parlé de ce que sera notre vie. Notre fille occupait toutes nos conversations, nos sourires, nos regards. J’étais tellement heureuse, Jack était avec nous, je l’avais tellement pleuré que je ne réalisai pas encore ce qui venait de ce passer, il était là c’est tout ce que je savais

Jacob se gara devant l’hôtel, Kate dormait paisiblement dans son siège auto. Nous montâmes silencieusement et l’installâmes dans son lit.

- Tu avais tout prévu. Commenta-t-il
- Euh, oui, il fallait bien.

Nous étions coincés dans la chambre certes spacieuse, mais avec le bébé, nous ne pouvions pas faire grand-chose.
Je défis mes valises, et rageais mes affaires dans la commode.

- Ca fait combien de temps que tu vis ici ?
- Dans cette chambre ?
- Oui
- 2 mois.

Il s’allongea, sur le lit, calant sa tête contre une montagne de coussin.

- Tu…Vous ne pouvez pas rester ici. Dit-il à voix haute.
- Moins fort. Je grimpai sur le lit et me posai à ces côtés à genoux.
- Jack…je regardai mes mains, essayant de trouver mes mots.
- Je sais. Me dit-il en fermant les yeux.
- Non tu ne sais pas. Jack s’il y avait un moyen, un seul d’être sur qu’elle ne risque rien là bas. Je te suivrais, mais peux tu en être sur a 100%.
- Jamais je ne les laisserai… jamais il ne ferait ca, c’est ma fille. Je sais que nous sommes de beau salaud, mais crois moi je suis le pire, et jamais je ne toucherai à un enfant.
- Je…je m’allongeai à ces côtés, posant ma tête sur son torse. Je dois réfléchir.

Le téléphone de Jack vibra dans sa poche.
Je souris, il ne savait que depuis 3 jours qu’il était papa, et il pensait déjà à ces petits détails.

- Oui
- Bonjour papa
- Tu as parlé à Seth, donc
-Oui, elle est magnifique
- Elle va bien. Je n’arrête pas de lui dire de se reposer, mais elle ne m’écoute pas.
- Pas tout de suite en tout cas.
- Je ne sais pas, je vais lui demander.
Il tourna la tête dans ma direction.
- Mon père demande s’il peut venir voir Kate.
- Oui bien sur.

Je n’avais pas entendu la fin de la conversation, tombant dans un profond sommeil. Lorsque j’ouvris les yeux, il n’était plus là, Kate non plus.

- Jack ! Jack ! Je me mis à crier paniquée

Il sortit de la salle de bain, la petite dans les bras.

- Hey calme-toi, on était juste là.

Je me précipitai sur ma fille et la pris dans mes bras, la serrant fort contre moi.
Je ne savais pas ce que j’avais, j’étais totalement paniqué, je tremblais fort.

- Mila, calme-toi.
- Ca va aller.
- Mila pose la petite dans son lit, tu trembles de partout.

Kate se mit à pleurer, je ne savais plus quoi faire, je la tendis à Jack désespérée. Il la calma rapidement et la mit au lit, tendis que j’arpentai la pièce de long en large.

Jack s’approcha de moi doucement.
- Hey ma belle, qu’est ce qu’il y a ?
- Je…je ne sais pas, je me suis réveillée et vous n’étiez plus là. Je….
Je me mis à pleurer, à chaudes larmes.

Jack me conduisit dans la salle de bain, fermant la porte dernière nous.
Je me laissai aller contre son torse, épuisant ma ressource de larmes. Il ne dit rien, me laissant évacuer mon stress simplement.

Je levai les yeux vers lui. Il avait le visage dur, les yeux sombres. Pour la première fois depuis ces derniers jours, je pris le temps de détailler son visage, ces cils charnus comme ne le seront jamais les mien, la couleur de ces yeux marron foncé mais brillant, la mâchoire carré, ces lèvres parfaite, qui dessinaient parfois un merveilleux sourire enfantin.

Il essuya mes larmes du bout des doigts.
- Comment as-tu fais ? me demanda-t-il
- Fais quoi ?
- Si on m’avait dit que tu étais morte…..je….je ne pourrais pas vivre sans toi.
- Ne dis pas de bêtises, je….elle m’a sauvé c’est tout. Sans elle je ne sais pas dans quel état je serais aujourd’hui, mais elle était là, et elle avait faim riais-je. Et maintenant ca sera pareil pour toi.
- Je t’ai déjà remercié de m’avoir fait une aussi jolie petite fille. Me demanda-t-il dévoilant son sourire taquin

Je ris enfouissant mon visage contre son cou. Ces bras glissèrent le long de mon dos, et s’arrêtèrent sur mes fesses. Je lui enlevai les mains et les posai sur mes hanches.

- Qu’est ce qu’il y a ? demanda-t-il
- Je…elles sont énormes. Murmurais-je
- Quoi ?
- Mes fesses elles sont énormes.

Il éclata de rire.
Je lui tapai sur le bras.

Il remit ces mains en place, et me serra fortement contre lui, me soulevant du sol. Je m’accrochai à son cou, et passait mes jambes autour de sa taille.

- Tu n’es pas grosses, Mila. Tu as plus de formes qu’avant, mes tu es loin d’être grosse. Pour tout te dire. Il embrassa mon cou délicatement.

- Je ne t’ai jamais autant désiré, qu’aujourd’hui.
- Jack. Soupirais-je
- Je sais je sais, on ne peut pas. Mais ca ne m’empêche pas de t’avoir envie de toi.
- Je t’aime.

Il me sourit, et m’embrassa.

Nous restâmes un moment ainsi savourant, la saveur de l’autre. Lorsque nous fûmes à bout de souffle, Jack me reposa par terre. Nous nous regardâmes tout les deux coincés dans la salle de bain, et riâmes.

- A défaut de retourner à la Push, on pourrait peut être trouver un appartement, non ?
- Oui ca serait une bonne idée je crois. Seattle ca te dirait ?
-Seattle ?
- On ne va pas rester ici indéfiniment, et il va falloir que tu retournes à la Push, alors Seattle ca peut être un bon compromis, tu pourrais venir souvent.
- Je ne veux pas de ca. Me répondit-il comme si je l’avais blessé
- Pas de quoi ?
- Tu n’es pas une vulgaire fille que j’aurais mis enceinte, et que je viendrais voir quelques soir par semaine. Je vis avec vous deux tous les jours ici, à Seattle, chez moi, peu importe. Vous êtes ma famille maintenant. Je dirais bonne nuit à ma fille tous les soirs.
-Jack, je …j’essayai de penser pratique c’est tout, si tu veux rester ici.
- Non Seattle c’est bien, mais ne compte pas sur moi, pour vous laisser c’est tout.

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POV Mila

Kate Jack et moi, étions installés à Seattle depuis 2 semaines. Le père de Jack, Billy comme il voulait que je l’appelle, nous avait trouvé une petite maison en banlieue, près du tunnel de Kingstom Edmonds qui menait sur la route de Port Angeles, et avec un petit jardin pour que la petite profite du soleil.

J’avais appréhendé mon retour dans la région. Mais au final, j’étais contente de la vie que nous menions. Je restais pour l’instant à la maison avec ma fille, mais j’avais déjà un contact dans un hôpital non loin de chez moi, dans lequel on m’avait promis une place à la crèche. Jack rentrait tout les soirs à la maison pour dîner.
Il ne m’avait pas beaucoup parlé de ce qui ce passait à la Push, juste qu’il avait remis de l’ordre, et que nous craignions rien ici. Billy et Seth, venaient nous voir tout les 2 jours, Seth conduisait, mais les trajets en voiture avaient tendance à épuiser Billy. Ce soir je lui avais proposé de dormir dans le bureau dans lequel nous avions installée un canapé lit.

Je me levai pour le biberon de trois heures, laissant Jack s’occuper de celui du matin. Ma fille était un ventre sur patte, elle mangeait encore toutes les 3 heures, ne laissant pas une goutte de ses biberons. Nous étions toutes les deux dans le cuisine, j’essaie de lui faire faire son rot avant de la recoucher, quand j’entendis le fauteuil roulant de Billy arriver.

- On vous a réveillé ?
- Ne t’inquiète pas pour moi, j’avais juste soif.
- Laissez-moi faire.

Je lui donnai Kate, qu’il prit délicatement dans ces bras, tendis que je nous servais un verre d’eau.

- Elle est magnifique.
Je lui souris
- Mila, je voulais te parler d’une chose seul à seul.
- Billy vous n’êtes pas obligé…
- Si Mila, je te dois des excuses, au nom de toute ma tribu.
- Votre. Riais-je

Il rit avec moi

- Ne dit pas que j’ai dis ca à Jack.
- Oh mais c’est la votre, c’est juste que j’ai tellement l’habitude de l’entendre dire ca.
- Oh je pense que si je n’étais pas handicapé, ca serait encore la mienne
- Jack est les muscles, vous êtes la tête.

Nous partîmes dans un fou rire, pensant à la tête de Jack s’il nous entendait.

- Et un jour ca sera la sienne.

Je regardai ma petite fille dans les bras de son grand père. Mon cœur se serra.

- Si elle le veut. Précisa-t-il en me fixant dans les yeux.
- Je n’ai pas encore pensé à ca, pour tout vous dire.
- Je m’en doute. Tu sais nous travaillons d'arrache pieds pour que tu puisses revenir à la Push en toute sécurité.
- Je n’en doute pas. Jack ne me donne pas beaucoup de détails, et j’avoue que cela me convient pour l’instant, tout est encore trop frais.
- Oui, nous verrons ca plus tard, tu as raison.

Kate c’était endormi.

- Je vais la remettre au lit.
- A demain matin
- A demain.

Je remontai les marches doucement, je la posai sur sa table à langer, et entrepris de lui changer sa couche en essayant de ne pas la réveiller.

Deux bras puissant encerclèrent ma taille. Jack était derrière moi, en caleçon, je sentais son corps chaud et musclé conte le mien, ce qui me fit frissonner

- Tu ne dors pas ?
- Y’a des bavards dans la cuisine qui m’ont réveillé.

Je tournais la tête et posai un baiser sur ces lèvres.

- Excuse nous.

Il coucha Kate, et nous retournâmes dans notre chambre. Je posai ma tête sur son torse, et savourai son odeur tout autour de moi. Il posa une des ces mains sur ma hanche, faisant remonter ma nuisette.

- Jack…soupirais-je
- Dans deux jours ca feras un mois.

Il me fit basculer sur le dos, se calant entre mes jambes

- Non il y a ton père juste en bas, et Kate….
- Kate dort comme un loire, et mon père…on serra silencieux.

Il déposa des baisers dans mon cou. Par réflexe je passais mes mains dans ces cheveux, et soulevai le bassin à sa rencontre.

- Dis-moi que l’on peut le faire, ma belle. Ca fait un mois, que j’en crève d’envie.
- Et moi donc

J’attrapai ces lèvres et l’embrassai sauvagement, enroulant mes jambes autour de sa taille. Il caressa mes cuisses puis descendis sur mes hanches, remontant ma nuisette jusqu’à ma taille. Je passai mes mains dans son dos, détaillant chaque muscle que je trouvais sous le passage de mes doigts, jusqu’à son caleçon, que je fis descendre. Nous étions dans le plus simple appareil l’un contre l’autre, je sentais son sexe gonflé contre le mien. J’avais tellement envie de lui, que je le voulais tout de suite, sans attente.

Il posa son front contre le mien, et soupira lourdement.

- Qu’est ce qu’il y a ?
- Je…Tu mérites mieux que ca…
- Que quoi ?
- Que ca, du sexe vite fait….

J’attrapai son visage entre mes mains, et le fis me regarder. Malgré la pénombre je voyais son visage torturé.

- J’en ai envie comme ca, sans préliminaire, juste toi et moi
-Notre première fois a été un désastre, je voulais que ce soit parfait pour cette fois.
- Shut, Notre première fois a été parfaite, regarde la beauté qui nous a été offerte, et cette fois ci est parfaite aussi. Juste toi et moi, dans notre maison, en sécurité.

Je vis un sourire se dessiner sur ces lèvres, puis s’éteindre.

- Qu’est ce qu’il y a ?
- On a besoin de protection ?

Je ris

- Nous je suis sous pilule.

Il fit poser plus de son poids sur moi.

- Je ne vais pas être long. Me dit-il tout bas
- Et moi je vais mourir de combustion, si tu ne fais rien tout de suite.

Il m’embrassa tendrement, et me dit qu’il m’aimait avant, de plonger en moi doucement. Il stoppa tout mouvement quand il fut entièrement en moi. La sensation de plénitude qui m’envahi, était parfaire. J’en reversai ma tête en arrière.

- Je ne croyais plus jamais ressentir ca. Me murmura-t-il avant de commencé à aller et venir en moi.

Il était tout simplement parfait, nos corps bougeaient à l’unisson, l’un avec l’autre. Je m’agrippai à ces bras, appuyant ma bouche contre son cou, afin de camoufler mes gémissements. Son souffle était rapide, et ces avancées de plus en plus puissantes. Je sentais la pression se construire de plus en plus dans mon bas ventre, m’enivrant l’esprit. Je me décrochai de son cou et poussai gémis fortement quand mon orgasme me submergea d’intensité me faisant vibrer de la tête aux pieds.




Jack était parti au Canada pour 2 jours. C’était la première nuit depuis nos retrouvailles que nous nous retrouvions que toutes les deux. Nous étions sur le canapé, Kate dans mes bras dormait profondément, tandis que je zappais avec la télécommande.

Je n’avais jamais eu de problème à vivre seule, mais avec elle, je n’arrivais à aller me coucher. Il était 1 heure du matin, mes yeux me brulaient. Je pris mon courage à deux mains, et éteignis la lumière. Je n’avais qu’une seule envie appeler Jack, mais il m’avait confié qu’il ne pourrait pas répondre avant demain matin.

- Tu es une grande fille. Pensais-je tout haut.

Kate dormait à points fermées. Je montais les escaliers doucement, la serrant contre moi, et allumai la lumière de sa chambre.

J’avais un sentiment très troublant, quelque chose n’allaient pas, j’en étais persuadée. Mais je ne pouvais pas m’empêcher de penser que je n’étais qu’une trouillarde. Je fis quand même le
tour de la pièce tout était à sa place. Cependant j’avais toujours ce sentiment étrange. Je posais Kate dans son lit, et allai fermer les volets. Lorsque je bougeai les rideaux, je vis quelqu’un dans l’arbre. Une ombre certes, mais une ombre de forme humaine, qui nous espionnée. Je me retournai brusquement. Faisant dos aux voyeurs. Mon cœur battait à tout allure, je ne savais pas quoi faire. Jack, j’avais besoin de lui, pourquoi n’était-il pas là.

Je fixai ma fille endormie dans son lit, et vis son sac à langer posé à côté de la porte.

Je fus tout ce qui était possible pour rester calme, Je m’approchai du lit doucement, la pris dans mes bras, et lui parlai comme si elle venait de se réveiller.

- Il faut dormir ma puce. Ma voix n’était pas très assurée. Je la berçai, bien qu’elle dorme déjà.

L’homme me voyait-il faire ? Dans ma tête mon plan se mit en place. Je sortis de sa chambre, et en atteignant la lumière attrapa son sac. Je descendis les escaliers, pris le couloir qui menait à la cuisine, et ouvrit la porte du garage. J’attrapai les clefs le plus vite possible, l’installai dans son siège, fermai les porte de la voitures, actionnai l’ouverture automatique du garage, et démarrai à toutes vitesses.

Je ne savais pas si j’avais pris la bonne décision, mais j’étais totalement paniquée. Comment pouvais-je protéger ma fille, contre un homme, je n’avais ni la force, ni l’art de me battre.

Je m’engouffrai dans le tunnel de Kingstom Edmonds, et roulai tout droit.

Je m’arrêtai devant la maisonnée rouge. Je n’y étais allé qu’une seule fois, et à ce moment là, je n’avais pas vu à quoi elle ressemblait. Mais Jack m’avait tellement parlé de cette maison rouge, au bout de la rue qui amenait à First Beach, que j’avais l’impression de la connaître.

Je coupai le compteur, et regardai autour de moi. Ce n’était peut être pas la meilleure idée que j’ai eu, mais sérieusement, où pouvais aller, pour nous mettre en sécurité. Les rues étaient désertes, aucuns mouvement à l’horizon. Je sortis de la voiture, pris Kate, et son sac, et allai frappai à la porte. Je tambourinais fortement, il fallait qu’il soit là.

- Qui est ce ? Entendis-je crier.

- Billy c’est moi ouvrez moi !

J’entendis le fauteuil rouler, et la porte s’ouvrit. Je me précipitai à l’intérieur

- Tout va bien ? Qu’est ce qu’il y a ? La petite est malade ?

- Je …nous elle va bien.

- Pourquoi es tu en pyjama ? Et la petite aussi.

Kate commençait à se réveiller, elle allait avoir faim.

- Elle va bien, je peux faire chauffer un biberon.

- Bien sûr

Je m’assis sur le canapé en vieux cuire, donnai le biberon à ma fille tout en lui racontant ce qui c’était passé.

- Je sais je suis bête ou folle. J’aurais du appeler la police, où…je ne sais pas…j’ai tellement eu peur Billy. Imaginez s’il avait voulu entrer dans la maison, qu’est ce que j’aurais pu faire. Je sais que ce n’est peut être pas une bonne idée d’être ici.

- Une homme était perché dans un arbre et regardai dans la chambre de la petite. Sa voix était
dure.

- Oui je viens de vous le dire. J’étais exaspérée, fatiguée.

- Je n’aurais pas du venir. J’allais me lever, quand il me bloqua les jambes avec l’une des roues de son fauteuil.

- Tu as très bien fais… c’était dangereux certes, mais tu n’avais pas d’autres choix….Je…va dans la chambre de Jack, c’est la dernière au fond à gauche. Repose-toi, vous êtes en sécurité ici.

- Jack ne va pas être content que je sois venue ici.

- Il sera très fière de toi, ne t’inquiètes pas tu as fais ce que tu avais à faire. Allez vous coucher, d’accord.

Son ton était très paternel envers moi. Je ne savais pas trop quoi faire, mais il avait raison, je tombais de fatigue.

OoOoOoOoOoOoOo


A 7 h je sentis un petit corps bouger contre le mien. Puis des petits cris aigus. J’ouvris les yeux, et vis ma fille, me regarder avec des grands yeux, le sourire aux lèvres.

- Bonjour toi. Je lui déposai un baiser sur le front.

- Mmm c’est l’heure de changer la couche.

Je me levai, et nous dirigea vers le salon, là où j’avais laissé le sac à langer.

Je fus stoppé dans l’embranchement de la porte. Sur le canapé, Sam et un autre Quilleute était assis, faisant face à Billy et Seth.

- Mila, Kate. Seth s’approcha de nous le sourire aux lèvres.

- Seth, qu’est ce qui…

Il me serra dans ces bras.

- Tout va bien ne t’inquiètes pas.

Puis il déposa un baiser sur la tête de Kate.

- Bonjour toi.

- Mila vient près de moi, nous avons à parler.

- Je …je fixai les deux hommes, qui avait voulu ma mort et qui était probablement de mèche avec la fausse mort de Jack.

- Je dois, changer sa couche.

Seth attrapa son sac, et tandis les bras pour la prendre.

- Laisse je vais le faire.
- Mais…
- Il faut qu’ils te parlent.

Je hochai la tête.

- Ok, euh, il y a un ensemble pour la changer dedans, et tu peux lui mettre sa crème pour le visage, elle a la peau sèche.

Il la prit dans ces bras, et la soulevai au dessus de sa tête.

- Allez Kate, c’est tonton Seth qui est de corvée ce matin.

Je le regardai entrer dans la chambre de Jack, puis fermer la porte.

- Mila, vient ici.

Je m’approchai doucement, laissant le plus d’espace entre moi et le canapé, et me positionnai derrière Billy, posant une main sur son épaule. Mains qu’il attrapa aussitôt.

- Tout va bien Mila.
- Que puis-je faire pour vous ?

Billy prit la parole.

- Hier soir quand tu as été te coucher. J’ai appelé Sam, et je lui ai raconté ce qui c’est passé hier soir.
- Mais pourquoi…
- Laisse moi finir.
- Oui désolé.
- Je t’ai déjà dis que nous faisions tout ce que l’on pouvait pour que tu reviennes ici. Mais ce qu’il faut savoir, c’est que ce n’est pas nous qui faisons des efforts, c’est eux. Jack ne veux pas que tu reviennes avant qu’il n’ait la totale loyauté, de tout les membres de la tribu. Il ne veut courir aucun risque. Sam et Quil ont déjà présenté leurs excuses, et paient encore le prix de leur trahison. Mais je pense, et ils vont te le confirmer je pense, qu’ils sont conscients d’être allé trop loin.

- Mila. Sam pris la parole. Je suis vraiment désolée, pour ce qui c’est passé il y a 7 mois. J’ai été embobiné dans ces histoires de meutes et de descendance. Je suis vraiment désolé. Je ne pense pas que je ne t’aurais fait aucun mal, et je pense qu’ils le savent très bien d’ailleurs, mais …
- Ils ? De quoi parlez vous ?
- De Paul et Leah, ils avaient manigancés, toutes ces histoires depuis longtemps apparemment. Je ne sais pas comment ils ont été au courant, mais Paul nous a mis dans la tête toutes ces idées obtus et totalement absurdes, sur la pureté de la tribu. Je pense qu’il savait que nous interviendront le jour de votre imprégnation officielle. C’est là que Leah intervenait, te permettant d’échapper, à notre folie. Bref tout ceci était très bien ficelé, aux détails près que ni Jack ni moi n’avons tué l’un d’entre nous, ce qui aurait conduit à l’exclusion de l’assassin, laissant la place à Paul et Leah à la tête de la meute.
- Où sont Paul et Leah maintenant ?

- Sam baissa les yeux. Quand nous avons appris ce que Leah t’avais raconté….elle a vite avouée toute la mascarade. Ils ne sont plus ici à présent.
-Vous croyez que c’était eux hier soir. Je regardai Billy.
- Non ma belle, ca ne pouvait pas être eux.

- Mais…Je regardai ces yeux, durs et impleurants. « Ils ne sont plus parmi nous à présent »

- Oh mon dieu ! Je portais ma main sur mon cœur.

- Jack a….
- Jack ne t’as pas quitté d’une semelle pendant 3 semaines. RéponditSam, le visage baissé.

- oh….. Il ne l’avait pas fait, mais Sam oui

- Sam a été chez toi hier soir. Seth qui était à Vancouver la rejoins, ce qui leur a permis d’identifier les odeurs présentes dans la maison.
- Dans ?!
- Oui apparemment, l’homme est rentré dans la maison par la porte du garage après ton départ, il est monté à l’étage, la bonne nouvelle c’est qu’ il n’a pas spécialement été dans la chambre du bébé, mais surtout dans la votre, il a fouillé toutes vos affaires.

Je respirai un grand coup.

- Je ne pourrais jamais retourner là-bas. Murmurais-je
- Je ne pense pas que Jack te laissera y remettre un pied de toutes façons, pas quand il apprendra, ce qui vous as espionné.
- Comment ca ?
- C’était un vampire


Je le regardai, choqué, j’avais compris leur genre de travail, mais pourquoi un vampire voudrait s’en prendre à nous.

A ce moment là Seth refis son apparition, Kate tenant une vieille peluche contre elle.









Nous étions Seth Kate et moi sur la plage. Je tenais ma fille dans les bras, tendis que Seth faisait semblant de nous attraper pour finalement tomber dans l’eau. C’était au moins la 30ème fois qui refaisait sa cascade, tombant dans l’eau et faisant semblant de se noyer dans 20 centimètres d’eau. Je trouvais que j’étais une mère indigne, mais Kate avait ris pour la première fois, et partait en éclat à chaque fois. Mon ego ne pouvait pas lutter, j’avais trop envie d’entendre son rire. Elle s’arrêta soudain de rire et tourna la tête vers la terre. Je me retournais et vis Jack sortir de sa voiture.

- Oh tu as reconnu papa ?

Cela me semblait étrange, elle était trop petite, mais j’avais déjà remarqué, que le soir venue, et se retournait vers la porte d’entrée juste avant qu’il ne la franchisse. Mon après midi à la plage, m’avait totalement détendu, Emilie la femme de Sam, était venue avec son fils, nous avions parlé couche et biberons, tandis que les deux petits se regardaient comme deux rond de flanc, allongés sur leur serviette. J’étais à présent heureuse et détendue, contrairement au Jack qui avançait sur
la plage.


Sans un mot, il nous serra dansces bras, un long moment, embrassant mon front et celui de sa fille.

- Il faut que tu me racontes tout dans les moindres détails. Sa voix était grave, trop grave. Kate le regarda bizarrement, son petit menton se mit à trembler.

- Shut c’est rien ma belle, papa est juste enroué. Je savais qu’elle ne me comprenait pas, mais je trouvais cette excuse, plus adapté à une enfant, que « papa est très en colère, il lutte juste pour se maitriser »

Jack tendit les bras vers elle, et elle s’y accrocha.

- Excuse-moi. Comment vas-tu ma puce ? Sa voix était redevenue calme et chantante.

- Tu t’es bien amusé avec Seth ?


Seth nous avait rejoins, trempé juste aux os.


- Je vais me sécher, et on y va ? demanda-t-il à Jack.

Ce dernier se contenta de hocher la tête. Il passa un de ces bras autours de ma taille, et nous conduisis jusqu’à chez son père.

Kate c’était endormi dans les bras de son père.


- On la couche où me demanda-t-il ?

- Dans ta chambre.

Je calai la petite entre le traversin et une montagne, et lui déposa le cerf en peluche qu’elle avait
trouvé le matin

- Hey, c’est à moi ?!


Je lui jetai un regard noir

- Ok, elle peut l’avoir. Dit-il tout penaud

Nous sortîmes de la chambre, et nous installâmes sur le canapé. Il me fit face, attrapant mes mains, et plongeant son regard dans le mien.

- Raconte moi tout, et n’oublies rien.

Je lui racontai tout, même le détail le plus stupide, comme le garage qui avait besoin de plus de lumière, la rampe des escaliers qui m’avait parut branlante, bref je lui racontai tout,
même ce qui ne c’était pas passé, le soir même, je savais qu’il avait besoin d’en savoir le plus possible.

- Alors demandais-je à la fin

Il était bouillant, le visage crispé

- Alors quoi ? dit-il gravement
- C’est grave comment ?
- Comme vous ne remettrez jamais les pieds là-bas c’est clair.
- Il faut bien que j’aille chercher nos affaires.
- Ne t’inquiètes pas on ramène tous ce soir.
- Et on va vivre où, c’est trop petit ici !
- Tu oublies que j’ai une maison…
-Mais je croyais que ce n’était pas assez sur encore ?
- Sam à montré sa loyauté, hier soir. Maintenant c’est assez sur pour vous deux.


Seth ouvrit la porte à ce moment là, je vis un énorme camion garait dans la rue.

- C’est bon les gars sont là, on peut y aller.

Jack se leva d’un coup et sans un regard s’avança vers la porte.


Je restai assise le regardant s’en aller. Il n’avait jamais été aussi froid. La porte se ferma. Et le camion démarra.

Les larmes me montèrent aux yeux, mais quelqu’un toqua à la porte

- Qui est là ?
- Sam.

Je lui ouvris la porte.

- Tu n’es pas parti avec eux.
- Il fallait que quelqu’un reste pour te protéger
- Oh, j’aurais cru que Seth resterait…je…désolé je ne voulais pas insinuer que…

J’avais gaffé là

- Je suis le second de la meute, à peine moins fort que Jack, mais plus fort que tous les autres. Il ne prend jamais aucun risque avec les vampires, saches le.


Le soleil se couchait, je venais de passer ma dernière dose de lait en poudre pour Kate. J’espérais vraiment que Jack n’ai pas oublié le lait en poudre. J’avais essayé de le joindre, mais il ne répondait pas. 1 heure plus tard, Jack rentra enfin, il était toujours d’une humeur massacrante, il prit le sac à langer, et me demanda de le suivre. Nous nous installâmes à bord de sa voiture, et il nous conduit à travers bois jusqu’à sa maison. Je le laissai prendre la petite, il était plus calme avec elle. Au moment de franchir la porte, il se retourna vers moi. Son regard reflété mes sentiments, La dernière fois que nous avions franchis ce seuil, j’avais cru jamais ne le revoir. Il me tendit la main, et le masque de dureté, que j’avais vu sur son visage toute la journée, se volatilisa, pour le Jack que j’aimais.


- Bienvenue chez vous. Nous dit-il.

La décoration du salon n’avait pas changé. Ca me faisait tout bizarre d’être de nouveau ici, je croyais que ce moment arriverait dans plusieurs mois. Nous montâmes au second étage, là où se trouvait les chambres d’amis. J’eu envie d’éclater de rire quand je vis la chambre au mur rose bonbon. Je me retins de toutes mes forces. Les murs étaient d’un rose pâle, le lit était décoré comme celui d’une princesse, et les étagères étaient remplies de peluches et de livres pour enfants.

- Hey ben, tu m’avais caché ca. J’affichais un sourire jusqu’aux oreilles, c’était vraiment dur de me retenir
- C’est trop me demanda-t-il ? Tendis qu’il changeait Kate.
- C’est rose on va dire.

Il coucha Kate, et me conduisit dans sa chambre. Le souvenir des lumières remplissant cette pièce me revinrent en mémoire. Il passa les bras autour de ma taille me serrant contre lui

- C’est ta maison maintenant, si tu veux refaire quoi que ce soit, fais le.

- J’ai un peu de mal avec le concept de maison je t’avoue, j’ai tellement déménagé, et puis j’aimais bien notre maison a Seattle….
- Ici vous êtes en sécurité.

Je levai la tête pour le regarder

- Pourquoi un vampire nous espionnait ?

Son regard redevint noir, et il se détacha de moi

- Ce sont des monstres, leur comportement est imprévisible.
- Tu me caches quelques choses.

Il rangeait mes affaires dans l’armoire

- Je m’en occupe.

Je m’approchai de lui, et posai ma main sur son bras, pour qu’il arrête et qu’il me fasse face.

- Jack, je dois savoir.
- Je suis le chef de la tribu je fais ce qu’il y a a faire, ne t’inquiète pas.
- Tu es le chef de la tribu, peut être mais ici, tu n’es que Jack, alors tu réponds à mes p’utains de questions !
- Je sais ce que je fais.

Je le regardai dépité il était vraiment sur de lui, il ne voulait pas dire ce qui nous avait menacé hier soir, ni même pourquoi.

- Pour qui te prends-tu ! Hurlais-je

Il s’avança vers moi rapidement et me saisit les épaules.

- Pour ton…..

Il se stoppa dans sa phrase

- Oui pour rien. Lui crachais-je au visage. Je me dégageai et quittai la pièce. Je descendis les escaliers en courant j’avais besoin d’air, et d’une clope. Ca faisait 8 mois que je n’avais pas fumé.


Je m’assis sur les marches du perron, me prenant la tête entre les mains. Je sentis deux mains se poser sur mes genoux. Je relevai la tête brusquement

- Comment ?

Comment était-il arrivé ici aussi vite, sans que je n’entende la porte ? Il leva les yeux, m’indiquant la fenêtre du dernier étage ouverte.

- Je ne sais rien de toi. Murmurais-je
- Tu m’aimes.
- Mais est-ce que ca peut suffire ? Tu m’aimes et tu ne me fais pas confiance.
- Mais si ma puce, c’est juste que je ne veux pas t’effrayer.
- Effraye moi, mais ne m’écarte pas, je ne veux pas de ca.

Il posa les genoux sur les marches, j’écartai légèrement les jambes pour qu’il puisse se caler.

- Ils ont du apprendre, pour nous deux, et Kate.
- Qui ils ?
- Les vampires, je ne sais pas jusqu’à quelle niveau l’info est remontée. Dit-il en cachant son visage dans mon cou.

- Et ca veut dire quoi ?
- Maintenant ca veut dire qu’ils sont au courant. Nous avons tués énormément de vampire, ils ce peut qu’ils souhaitent se venger.
- Pourquoi nous, je veux dire, bien d’autres Quilleutes ont des familles ailleurs que la Push.
- Je suis le chef, tout ce qui est fait, et fait en mon nom.
- Comme pour Paul et Leah.

Il se redressa me faisant face.

- Je te dégoute ?
- Je connais et aime l’homme avec lequel je vis. Mais je le redis, je ne sais rien, et je ne suis pas sûr d’aimer le chef de la tribu.
- Il fait parti de ce que je suis.
- Pourquoi es-tu aussi dur ?
- Parce que si je ne le suis pas, ils me tueront

Je respirais un grand coup, je l'avais déjà cru mort une fois....

- Dès que tu franchis les portes de cette maison, il faut que tu te rappelles d’une chose ?
- Quoi ?
- Tu n’es pas le chef de cette maison. Je peux te contredire, et Kate se fera un plaisir de le faire d’ici quelques années.
- Si elle a ton caractère, elle le fera avant ria-t-il.

Je posai mes mains sur ces avant bras.

- Il y a quelques choses à manger ?

Il fit une grimace avec un sourire en coin.

- Je n’ai pas pensé à ca
- Tu dois bien avoir un paquet de pâte dans ta cuisine.
- Notre…
- Oui blanc bonnet, bonnet blanc. Répondis-je en levant les yeux au ciel






POV Jacob

J’étais en route pour notre maison. Embry avait emprunté, un camion à un gars du coin. D’après ce que m’avait dit Sam, je ne voudrais jamais que Mila et ma fille, retourne dans cette maison.

Nous nous garâmes, et je sentis son odeur, rien qu’en ouvrant la portière. Mes poils se hérissèrent sur tout mon corps.

- Jacob, essaies de rester calme…
- Allons-y.

Je prenais la tête de notre groupe, j’ouvris la porte de la maison, et son odeur me donna envie de vomir. Comment avait-il osé pénétrer chez moi.

- Tout est dans ta chambre. Me dit Quil
- Je montai les escaliers deux à deux.

J’allai dans la chambre de ma fille. Il n’y était pas rentré. Les volets étaient toujours ouverts, comme me l’avait dit Mila. Je poussai légèrement les rideaux, pour observer l’arbre sur lequel Mila l’avait vu. De son emplacement, il avait dut les observer toute la soirée, car son perchoir lui donner un accès sur le salon.

Je soufflai un grand coup. Je n’avais qu’une envie, le retrouver et le tuer…non le torturer pendant des mois, un vampire guérissait vite.

J’étendis Seth dans ma chambre

- Oh mon dieu.

Je m’y précipitai et ce que je vis, me glaça le sang.

Sur le lit un cœur formait de pétale de rose noir était dessiné. Un ensemble de lingerie en dentelle noire posé sur la chaise où Mila posait ces affaires le soir. Le dressing avait été
ouvert. Dans son tiroir à sous vêtement, d’autres roses noires avaient été déposé. Une lettre était accrochée dans l’emmanchure d’un de mes costumes.


Mr Black

Vous m’avez pris mon cœur, attendez vous à perdre le votre…

G.S

Je m’écroulais littéralement par terre.


- Jack ! Seth se précipitai sur moi
- Il ne peut pas faire ca !
- C’est un jeu Jacob. Me dit Embry. Tu le connais il aime jouer avec ces proies, nous l’aurons avant qu’il fasse quoi que ce soit.
- Je le veux mort avant la fin de la semaine les gars. On va le traquer, le réduire en miette. Comme on l’a fait pour sa compagne.









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MessageSujet: Re: Imprégniation Incontrôlée   Mar 14 Fév - 3:45

Wow! J'ai juste une chose à dire: à quand la suite?

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MessageSujet: Re: Imprégniation Incontrôlée   

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